Sortie du Postillon#1
Alors que les étudiants et les bobos fuient la cuvette pour leurs résidences secondaires, que la clim’ tourne à fond dans les bureaux, que les ouvriers crament sur les chantiers, que les piscines ouvrent, que les cafés ferment... bref que la torpeur estivale s’installe, le deuxième numéro du Postillon, nouveau journal local grenoblois, est sorti. Un deuxième numéro qui s’appelle numéro 1 vu qu’on avait eu la bonne idée d’appeler la première parution le numéro zéro...
Edito
Des lecteurs nous ont reproché l’omniprésence de l’image de Michel Destot dans le numéro zéro du Postillon. "Mais c’est de l’acharnement ?" beuglât l’un d’entre eux. "En voulant le critiquer, vous tombez dans le culte de la personnalité..." gémit un autre. "Votre critique acérée gagnerait si elle opérait une dépersonnalisation afin de cibler les mécanismes des structures des dispositifs du pouvoir..." s’insurgea, sans vraiment qu’on le comprenne, un dernier. Devant ces réactions nous sommes contraints de fournir quelques explications. Le maquettiste du Postillon avait parié - à notre insu- avec sa consoeur des Nouvelles de Grenoble, ("journal mensuel de la ville de Grenoble", tiré à 96 000 exemplaires au frais des habitants) qu’il placerait plus de photos de Destot qu’elle. Notre maquettiste, en en glissant 5, a surclassé son adversaire qui n’a pu en intégrer que 4 pour dans le numéro du mois de mai. Il faut dire que pour les numéros précédents des Nouvelles de Grenoble (mars et avril), notre maire apparaissait déjà à 8 reprises... De toute façon, vu que Le Postillon compte 16 pages quand Les Nouvelles de Grenoble en compte 40, notre maquettiste l’emporte haut-la-main. Comme convenu lors du pari, il a gagné un voyage aller retour à Rio... Depuis nous n’avons plus de maquettiste et ne sommes donc pas parvenu à relever le nouveau défi qui s’offrait au Postillon : mettre plus de photos d’André Vallini que le maquettiste d’Isère Magazine, qui a réussi à en placer 13 dans le dernier numéro.
Au sommaire de ce numéro :
Des articles :
Les Papeteries de Lancey au pilon
Pourquoi le Daubé est-il daubé ? Episode 2
De Bonne : des quartiers miliatires au quartier policé
Des grosses brèves :
La métropole avance
Safar s’enflamme, la Villeneuve brûle
François Brottes cé tro top. on kif.
Une conduite de Grenoble pour les investisseurs ?
Le CEA-Grenoble montre la voie dans l’impasse de la croissance verte.
et des petites brèves...
Ou le trouver ?
Le nombre de points de vente du Postillon augmentant aussi rapidement que le taux de CO2 dans l’atmosphère grenoblois un jour de canicule, il est aujourd’hui possible de l’acheter (pour un euro) dans tous ces lieux :
A Grenoble :
Tabac-presse "Le Malherbe", 1 avenue Malherbe
Bar-tabac "Yaz Café", 101 Galerie de l’Arlequin
"Press’Bastille", 8 Cours Jean-Jaures
Bar-tabac-presse "La Cymaise", 6 quai Mounier (bout de la rue Saint-Laurent)
Tabac-presse "Mallah", 4 bis route de Lyon (à la Porte de France)
Restaurant La Bonne Heure, 65 avenue Alsace-Lorraine
Tabac-presse "Le Cigarillo" 54, avenue Félix Viallet
Tabac-presse "Le Reinitas" 27,bd Clemenceau
Tabac-presse "Les eaux Claires" 22, rue des eaux Claires
Tabac-presse "Le Berriat" 97 cours Berriat
Tabac-presse "Sandraz" 50 cours Jean Jaurès
Presse "Le point Virgule" 25, rue Nicolas Chorier
Tabac-presse "Le Barillec et Cie" 5, rue Thiers
Librairie-cantine "Les Bas Côtés" 59, rue Nicolas Chorier
Café-librairie "Antigone" 22, rue des Violettes
A Saint-Martin d’Hères :
Tabac-presse "Croix Rouge" 47, av Ambroise Croizat
A Fontaine :
Tabac-Presse "E. Vincenot", 28 rue d’Alpignano
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