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L’implantation des intégriste catholiques fascistes à Grenoble

Friday 30 March 2012 par Section komanche du RASH - Lyon/Grenoble <komanche (a) riseup.net>

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La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X

Pour commencer intéressons nous à la principale organisation catholique traditionnaliste (entendez par là intégriste, fondamentaliste et fasciste) : la fraternité Sacerdotale Saint Pie X crée par Mgr Lefebvre présente comme on le verra plus loin dans à Grenoble.

En janvier 2009 dans son dossier « A l’extrême droite de Dieu » la revue belge ResistanceS en donnait une bonne description:

« La Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) est le résultat d’une réaction oppositionnelle virulente au Concile de Vatican II (1962 à 1965). Ce concile exceptionnel avait adapté les principes et les pratiques religieuses à l’époque moderne. En réaction, une mouvance traditionaliste va immédiatement s’organiser et refuser les nouvelles orientations du Vatican. Dès 1970, la FSSPX voit le jour. Et se développera, à partir de la Suisse, où elle a installé son fief central. En 1988, Monseigneur Lefebvre, son dirigeant-fondateur, est excommunié par le pape Jean-Paul II, avec quatre de ses «lieutenants», après l’ordination de prêtres de façon non conforme avec les règles religieuses en vigueur. Depuis, devenus dissidents, les lefebvristes agissaient en-dehors de l’église catholique officielle.

Proches sur le plan idéologique des formes autoritaristes étatiques, les lefebvristes se sont alliés à l’extrême droite et à l’ultradroite conservatrices. En France et en Belgique, plusieurs disciples et dirigeants de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X ont rejoint les rangs du Front national. Des élus frontistes belges, un député fédéral de 1995 à 1999 par exemple, proviendront de ladite «Fraternité». Son corpus politico-religieux partage des principes et des valeurs avec la droite extrême. Rejetant catégoriquement l’oecuménisme, le lefebvrisme considère le catholicisme comme la seule véritable religion. Les autres – le judaisme, l’islam, le protestantisme... - sont rangés dans la catégorie des «fausses religions». Leurs adeptes doivent donc être convertis. Un par un. Comme à l’époque de l’Inquisition. La torture en moins pour les récalcitrants ? C’est à voir...

Revendiquant la création d’Etats théocratiques, la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X prend pour modèles historiques les dictatures de type national-catholique qui règnèrent en Espagne sous Franco, au Portugal sous Salazar et en France sous Pétain.

Aujourd’hui, dans un but unificateur et après des négociations secrètes de plusieurs années, le Vatican, sur la volonté du pape Benoît XVI, réintègre ce courant incarnant l’extrême droite catholique pure et dure. Selon plusieurs observateurs, la FSSPX pourrait désormais devenir une «prélature personnelle» du pape, comme l’est déjà l’Opus Dei, un autre mouvement catholique réactionnaire, intégriste, conservateur et rétrograde. Ainsi, Benoît XVI aura des alliés de taille pour mener les nouvelles croisades de l’Eglise catholique.»

Liens avec l’extrême droite néo-fasciste

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Les accointances entre cette mouvance fondamentaliste et l’extrême-droite fasciste (notamment et surtout l’œuvre-Française et les Jeunesses Nationalistes présentes à Grenoble) n’est plus à démontrer. Récemment les Jeunesses Nationalistes d’Alexandre Gabriac saluaient le discours de l’abbé Xavier Beauvais responsable du clergé desservant l’église de Saint-Nicolas-du-Chardonnet se trouve être le bastion parisien de la FSSPX.

Interessons nous un peu à l’abbé Beauvais ! Il est justement question de lui dans le même dossier de la revue ResistanceS dont est extraite la présentation précedente.

« L’abbé de l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, Xavier Beauvais, est par ailleurs connu pour l’admiration qu’il voue à Léon Degrelle. Régulièrement, dans ses sermons, il s’adresse à «Mon cher Léon» (sic) et se réfère à lui dans ses éditoriaux qu’il signe dans «Le Chardonnet», le journal de l’église parisienne de la FSSPX. Pour lui, Léon Degrelle incarne toujours à l’heure actuelle un modèle politique de référence pour la jeunesse. L’abbé Xavier Beauvais n’est pas un «curé de base» de la fraternité lefebvriste : il fut le supérieur général de son district Amérique latine. Et déjà à l’époque, l’ancien dirigeant d’extrême droite belge était sa référence politico-historique majeure. Les exemples des liens entre cet abbé et l’extrême droite restent nombreux.

En mai de cette année, une messe s’est tenue, en l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à la mémoire de Sébastien Deyzieu, un jeune militant d’extrême droite qui trouva la mort dans un accident survenu après une manifestation nationaliste, en 1994. C’est l’abbé Xavier Beauvais qui célébra cette messe. Selon le témoignage d’un militant néofasciste présent dans l’église de la FSSPX, il y rendit également un «hommage aux cristeros au Mexique, aux phalangistes en Espagne, aux rexistes en Belgique, aux chouans en France. Il cita Léon Degrelle, Jeanne d’Arc et bien d’autres Saints. Il nous expliqua à quoi devait servir la politique. Il nous appela à nous éloigner des idéologues en opposition avec le règne du Christ, y compris dans la mouvance nationale. Il nous appela au martyre et à la Sainteté. Il dénonça les pourris de la politique et les modernistes dans l’Eglise. Il nous demanda de ne rien prendre dans cette société satanique et ploutocratique. Etc…».

Lors de cette messe célébrée par Xavier Beauvais, étaient également présents Pierre Sidos et Yvan Benedetti. Respectivement dirigeant-fondateur de l’Œuvre française et directeur de son journal «Jeune Nation», ils sont d’illustres représentants de la «génération Degrelle»...

Extrait de l’article « L’extrême droite en mode Raspoutine; pas de liste GUD; des SMS racistes » du blog du Monde : droites-extrêmes daté du 12 Mars 2010:

« Un autre "9 mai" traditionnaliste et intégriste Cette année, outre la traditionnelle commémoration par l’extrême droite radicale parisienne, le 9 mai, de la mort de Sébastien Deyzieu (militant de l’Oeuvre Française décédé en 1994, en tombant d’un toit, lors d’une manifestation interdite), un autre rassemblement aura lieu le même jour, dans l’après-midi. Il s’agit d’un "hommage national à Sainte Jeanne d’Arc", à l’initiative de Civitas, institut catholique traditionnaliste et de l’abbé intégriste Xavier Beauvais de l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, prévu place Saint-Augustin à Paris. L’abbé Beauvais avait dit une messe pour sébastien Deyzieu le 9 mai 2009. »

Revenons à quelque chose de plus prôche avec la petite virée espagnole d’Alexandre Gabriac en Novembre dernier. Alexandre Gabriac, ce conseiller régional de notre belle région Rhone-Alpe qui a le salut nazi facile:

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Samedi 19 Novembre 2011 Alexandre Gabriac était en Espagne avec Ivan Benedeti à la tête d’une délégation des Jeunesse Nationalistes. Plus précisément ils se trouvaient à Madrid pour retrouver leus amis de la « Falange Española » . En 2008 Gabriac s’était déjà rendu à Madrid avec l’Oeuvre Française afin de participer à une manifestation pro-franquiste. Une photo avait circulée par le biais du site infonacional.com :

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Cette foi c’était à l’occasion de la commémoration de la mort de Primo de Rivera fondateur et chef de la phalange du dictateur fasciste espagnol Franco, fusillé le 20 Novembre 1936 par les révolutionnaires.

On peut voir sur cette photo extraite du site de l’oragisation Alexandre Gabriac en compagnie d’Alberto Torresano membre de la direction de la « Falange Española » (disciple de Primo de Rivera, amis proche du nazi belge Léon Degrelle et admirateur fanatique d’Hitler):

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Rappelons le soutien qu’a apporté l’Eglise à la dictature Franquiste. Il y a la bas aussi des nostalgiques de cette église là. C’est donc sans surprise que l’on découvrira un prêtre à la tribunes de ces festivités. Il s’agit de l’abbé fasciste italien Don Giulio Tam, membre de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X.

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Allez ! Interessons nous à ce Giulio Tam !

Le Post en Mars 2009 lui consacre un article: « Don Giulio Tam, un abbé lefebvriste ouvertement néo-fasciste »

FN (Forza Nuova), parti d’extême-droite neofascista inaugurait le 27 février son nouveau siège à Bergame (Italie). Un beau cortège d’une centaine de personnes, plutôt casquées ou masquées, n’en faisant qu’une: bras droit tendu et main gauche armée. À sa tête, "Don" Giulio Tam, abbé lefebvriste, un habitué du milieu: le 28 avril 2005, à Cremona, c’est lui qui déjà avait été pressenti pour célébrer la messe-hommage organisée par les néo-fascistes en l’honneur du Duce, Benito Mussolini, pour les 60 ans de son assassinat. "Les hommes meurent, pas les idées" disaient alors les participants nostalgiques. Effectivement. Mais même si cet honneur lui avait échappé, ce proche de Mgr Lefebvre n’a jamais cessé, selon La Repubblica, de "cultiver la mémoire de Mussolini" et d’être un sympathisant d’Alternativa Sociale (puis Azione Sociale) de la petite fille du Duce, Alessandra.

Un prêtre en chemise noire.

"Et le prêtre bénit les compagnons de route* avec un salut romain" écrivait encore La Repubblica ce matin, relatant le cortège et ses échaufourrées, mais surtout remarquant la présence de Don Giulio Tam, que le journal décrit comme "menant une troupe para-militaire" peu avare de saluts fascistes dont s’échappe régulièrement le triste et fameux "Sieg Heil!".

Incidents.

L’après-midi fut empreint de nombreux heurts avec les "centre sociaux" (généralement plutôt d’extrême-gauche), puis la police. Le tout se clôtura par des incidents en forme de chassé-croisé police/néo-fascistes en plein centre-ville, parfois même au milieu du trafic.

Lefebvriste, ou intégriste, traditionaliste, schismatique,... ?

"Monsieur l’Abbé Giulio Tam, membre de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X", ainsi le dénommait Mgr Lefèbvre dans ses derniers écrits du 4 Mars 1991 (quelques jours avant son décès) où il relevait que "Le Pape (nda: Jean-Paul II) lui-même diffuse désormais sans discontinuer les principes d’une fausse religion, qui a pour résultat une apostasie générale". L’abbé est aussi un pourfendeur notoire de l’Islam, qu’il entend attaquer au "rosaire" (qu’il compare à une "mitrailleuse lourde calibre 50"), et ses sympathies pour Alessandra Mussolini ou "Forza Nuova", dont les slogans se rapprochent de ceux du "FN" français ("Maison et travail aux Italiens", etc) ont clarifié depuis longtemps sa position. On a aussi remarqué qu’il porte parfois des chaussures de militaire sous sa soutane...

Du Vatican, silence, pour l’instant? Benoit XVI travaille depuis 20 ans à la « réconciliation interne au sein de l’Église ». Ce sont d’ailleurs les termes qu’il employa pour justifier la récente libéralisation (ou retour) de la messe en latin. Un prélude à la réintégration progressive et complète de tous les Lefebvristes? C’était déjà le cardinal Ratzinger, alors "préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi" (l’ancienne Inquisition), qui négociait en 1987 avec Mgr Lefebvre pour réintégrer ces brebis égarées.

A Grenoble ils existent aussi!

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Actuellement c’est l’Abbé Christophe Beauplat qui est le responsable du culte « Fraternité Sacerdotale Saint Pie X » à Grenoble. C’est aussi lui qui gère le « Mouvement des Jeunes Catholiques de France » : l’organisation de jeunesses de la FSSPX, et les « Amis du Souverain Prêtre » - (Foyers Adorateurs - Chaîne des Alpes). Beauplat anime aussi un « Foyer des Adorateurs ». Christophe de Beauplat est également un spécialiste de la critique de l’évolutionnisme et du darwinisme et de l’apologie du créationnisme. Il dirige à ce titre le « Groupe d’étude sur les Origines & Bulletin apologétique sur la controverse Création / Evolution – Evolutionisme » qui à son siège au 12, rue Charrel à Grenoble.

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Il est secondé par l’Abbé Olivier Storez : responsable de l’école maternelle et primaire pour garçon de la FSSPX à Grenoble.

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Grenoble abrite également la "Confrérie du Très Saint Sacrement" basée également 22 chemin du bachais à Grenoble mais dirigé par un autre intégriste, l’Abbé Bruno Duthilleul

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Ainsi que "Les Compagnons de l’Immaculée Conception" toujours basées aux même endroit mais dirigé quand à eux par l’abbé Jean Gerard

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Les adresses de la FSSPX à Grenoble :

Le prieuré Saint-Pierre-Julien-Eymard et l’école Saint-Pierre-Julien Eymard tout deux situés 22, chemin du Bachais à Meylan

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La Chapelle Sainte-Marie-Saint-Michel qui se situe 4, rue Charles Gounod à Grenoble

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La FSSPX dessert également l’église paroissiale de Chamont en Nord-Isère

L’Eglise Catholique à Grenoble

Pour ce qui et de l’église catholique elle même à Grenoble l’évêque Guy de Kerimel (d’abord évêque de Nice durant plusieurs années avant d’être nommé à Grenoble). Mgr de Kerimel ne peux pas être directement assimilé aux intégristes de la Fraternité Saint Pie X comme en témoigne ses propos lors de la réintégration des lefebvristes dans l’église.

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Extrait du bulletin paroissial n°82 Avril 2009 : « Lettre de notre évêque à l’équipe paroissiale de la paroisse St Michel du Drac

Grenoble, le 3 mars 2009

Chers frères et sœurs,

Votre lettre du 26 février exprime le trouble persistant dans lequel vous a mis la levée de l’excommunication des évêques Lefebvristes. Comme vous un certain nombre de chrétiens ont été troublés et des Juifs ont manifesté leur incompréhension et leur blessure.

Les propos révisionnistes de Monseigneur Williamson, inacceptables, n’ont pas facilité la lecture du geste du Pape. Les clarifications du Vatican, le 4 février, ont été utiles pour mieux comprendre ce qui se passait.

En soi, le geste du Pape envers des catholiques en voie d’éloignement est tout à fait évangélique. Au moment de la rupture, c’est le cardinal Ratzinger qui a pris les coups ; devenu Pape il pose un geste de miséricorde. Il y a là un témoignage fort pour le monde : c’est cela que retiendra l’histoire.

Par contre, la réintégration des évêques et des prêtres Lefebvristes suppose une reconnaissance par eux du Concile Vatican II (de tout le Concile) et du magistère des Papes depuis le Concile. Le dialogue avec eux peut leur permettre de voir que le Concile est un élément de la Tradition de l’Eglise, dans la continuité avec les Conciles précédents, mais avec un apport nouveau. Il nous faut prier pour qu’ils ouvrent leurs yeux et leurs cœurs. Le Concile n’est pas négociable, mais il peut être expliqué.

La décision du Pape ne devrait pas avoir d’incidence sur notre relation au Christ et notre mission d’évangélisation, appuyées sur l’Evangile et le Concile.

L’évènement cependant perturbe nos liens à l’Eglise, notre regard sur l’Eglise. Nous sommes aussi gênés du regard négatif des médias sur l’Eglise. C’est là un point à travailler.

Nous, les Evêques, aurions souhaité être consultés ou au moins informés avant. Mais, en bonne ecclésiologie, le Pape peut prendre une initiative sans mettre en œuvre concrètement une consultation des évêques ; la collégialité, sans être mise en acte, n’en est pas pour autant bafouée. Le Pape n’a pas agi contre le Collège épiscopal.

Cette épreuve peut nous amener à revenir au Christ, à travailler le mystère de l’Eglise et à rouvrir le concile Vatican II. Je le souhaite. Ne nous laissons pas vaincre par le mal, dit Saint Paul, soyons vainqueurs du mal par le bien.

L’expérience de la « Saint Valentin de Dieu » montre que les gens sont touchés lorsqu’on leur dit l’amour de Dieu pour eux. Dans le même ordre d’idée, l’appel décisif de dimanche dernier nous rend témoins de la grâce de Dieu qui agit dans les cœurs par la mission de l’Eglise. Voilà ce qui donne du souffle, voilà ce qui doit nous occuper et réjouir notre cœur.

Je vous souhaite un bon Carême pour une Pâque de joie et de résurrection. Bien en communion.

Guy de Kérimel Evêque de Grenoble-Vienne »

Cependant, comme on vas le voir, ce n’est pas pour autant que Mgr de Kerimel est un grand progressiste, ni qu’il n’a pas de rapport avec l’extrême-droite et encore moins qu’il n’est pas lui même proche des traditionalistes.

Il est membre depuis 1978 de la « Communauté de l’Emmanuel » (association catholique fondée en 1976 et menant notamment des réflexions et des formations de « bio-éthique » opposée à l’avortement). Ainsi il publiait dans la revue catholique « La Bonne Nouvelle » (n°59 Novembre-Décembre 2010) un article intitulé « Pour une culture de vie ». Le 25 Novembre 2010 était organisé à son appel une veillée de « prières pour la vie naissante » à l’église Saint-Pierre de Voiron.

Le 8 décembre de cette même année Mgr de Kérimel organisait une procession aux flambeaux inspiré de celles de Lyon. Procession à laquelle les identitaires grenoblois via le site Novopress-Lyon et celui des « Maquisards » appelaient à participer, ce qu’eux même ont fais.

L’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre est une organisation catholique traditionaliste crée en 1990 succédant à l’« Opus Sacerdotale » crée, elle, en 1964. Elle appartient à la mouvance intégriste bénéficiant de « l’indult Ecclesia Dei », c’est à dire qu’elle n’est pas (ou plus) en situation de schisme avec l’Eglise Catholique Romaine comme la FSSPX et fait donc partie de celle-ci depuis 2008.

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Cette même année 2008 Mgr de Kerimel a confié l’église Saint-André de Grenoble à l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre. Elle prend le nom de « Collégiale Saint-André de Grenoble » et est dirigée par le Chanoine Trézières. L’Institut a ses locaux non loin à la Cure de Saint André au 6 rue Hector Berlioz.

Plus d’un an avant l’arrivé de l’ICRSP, en janvier 2007, le Bloc Identitaire nous informait via « Novopress » de la tenue d’une « Messes pour le repos de l’âme de SM le roi Louis XVI » à l’église Saint-André le 20 du même mois. Force est de constater que les ouveaux arrivants ont perpétués cette tradition puisque le 21 janvier de cette année 2012 s’y est tenue une « Messes pour le repos de l’âme de SM le roi Louis XVI »

En Janvier 2010 le site du Groupe de liaison royaliste « Les manants du roi » avait annoncé et appelait a participer à une conférence de Monsieur l’Abbé Jean-Paul Trézière sur « Entre pauvreté et sainteté Saint Jean-Marie VIANNEY curé d’Ars, ambassadeur des prêtres » le lundi 25 janvier 2010 à 20 h.

Il est à noter que l’un des participants de ce groupe royaliste est un grenoblois, Michel MICHEL, sociologue, il est le responsable local de l’Action Française à Grenoble et dans l’Isère, représentant de l’Alliance pour la Souveraineté de la France dans l’Isère, membre du Conseil National Souverainiste.



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