Saturday 14 July 2012 par anonyme
[Répression / Contrôle social] [Autres infos]une banderole a lyon dans la nuit du 12 et la traduction de l’affiche.
’’je suis l’administrateur de la maison de soin de Villa Serena, on voudrais de la protection...’’ ’’eh bah, barricadez vous dedans... fermez tout...’’ ’’rappelez vous que... une clinique privée est la première cible par rapport aux hôpitaux publique parce que en gros ce gens ils en veulent a ceux qui ont de l’argent.’’ ’’eh... ils en veulent a tout le monde, même à la police que au final n’a pas autant d’argent que ça’’ APPELE AU 113, LE 20 JUILLET 2001, à 16.05, GENES
11 ans sont passés depuis que Gênes s’est soulevé contre ce monde, ses châteaux et ses représentants. 11 ans sont passés depuis que Carlo, un garçon de 23 ans, ai été tué par les chiens de garde de ce système. Il y a 11 ans exactement l’état, que pendant les mêmes jours par pure coïncidence où par une mise en garde exemplaire commence ces procès contre certains des participants à la révolte NO-TAV de l’été dernier et contre les anarchistes du Fuori Luogo de Bologne, le 13 juillet 2012 décidera de façon définitive sur la vie des 10 hommes et femmes qui prirent parti a ce soulèvement. 10 boucs émissaires qui purgeront une peine, si confirmé, jusqu’à 15 ans pour dévastation et pillage.
Face à l’attaque continue du capitalisme et du gouvernement, les révolte de ces dernier 2 ans ont fait comprendre à tout le monde, avec violence, qu’il n’y a plus le temps pour la chasse aux sorcière et la nominalisation ; que les politiciens et les aspirant politiciens, surtout à un jeune comme Carlo, il n’ont plus rien à offrir, si jamais ils en avait les moyens. Piazza San Giovanni à Roma le 15 octobre 2011, a hurler au ciel qu’on en a marre, mais qu’on peut le dire ensemble, en face, en ayant plus peur. Tout cela, n’empêche pas le fait qu’il y ait toujours des gens qui continu, aujourd’hui comme hier, à spéculer sur ces moments de ruptures, pour apporter de l’eau au moulin de la représentation politique, favorisant ainsi le jeu de l’isolement contre ceux cueilli pour payer la note. A partir de leur tour d’ivoire, leurs redondant discours n’arrivera rien qui puisse ré soulever les sort de sous, les exploité.es, exaspéré et de toute ce qui couvent une rancœur contre cette société cannibale.
11 ans se sont écoulés, 11 ans pendant lesquels chacun à chercher à nous raconter sa vérité, à nous amener de son côté, de grossir les rangs de ses fidèles. Il y a eu la rage, la peur, le sens de la revanche, la douleur, la fin de quelque chose et le début de quelque chose d’autre. 11 ans pendant lesquels dans toute l’Europe, Gênes évoque dans la tête de beaucoup, bien avant le port et la lanterne, le G8, en laissant chacun avec son idée et surtout avec son recueil personnel de sensation. Mais une chose est sûre : entre temps, en ces 11 ans les mêmes patrons et gouvernant d’alors ont continué à soustraire toujours un peu plus à nos vies, ont érodés notre liberté, ont violé notre imaginaire, ont humilié nos aspirations, ils nous ont enfermé dans les salles, dans les bureau, dans les usines et quand c’était nécessaire dans les prisons, dans les C.I.E , dans les hôpitaux psychiatrique ; à nous séparer les uns des autres en étouffant nos espaces, en les rendant toujours plus semblable à des sièges opératoires ; à occuper la rue avec centres commerciaux, chantiers, centres financiers, police et militaire pour nous empêcher de le vivre ensemble, si pas sous forme d’esclaves ou de docile consommateurs. Pendant que eux, les puissants et leurs sbires, pour auto représentation symbolique ou pour nécessité réelle, ils continues à ce renfermer dans leurs palais et forteresses.
Le siège du 3 juillet 2011 à la zone rouge du « fortino-cantiere » du TAV à la Maddalena n’a surement pas restitué la terre au val Susiens, mais à certainement représenté un des plus beau jour de vengeance dans la vie de qui en a pris partie, en transmettant ces sensation de confiance, de courage et réciprocité qui trop souvent ont à été amené à mettre de côté dans nos quotidiens. Ce sont justement nos existences à être en jeu, plus encore que les autres, les insurgés de ce juillet à Gênes continue à être un témoignage de comme, dans la société totalitaire, n’est pas dans le cœur de leurs palais et de leurs forteresses militaires qu’on doit jouer la partie, mais dans les lieux de nos vies. S’il existait même une seule chose que Carlo et les révolté de Gênes, Rome, Athènes et du monde entier nous ont appris ces derniers 11 ans est que les rue des ville dans lesquels nous vivons sont comme nos vies : quand on le veut, même juste pour un jour elles sont à nous. Reprenons-les ! Aujourd’hui comme alors.
SOLIDARITE, COMPLICITE AVEC LES 10 INCULPES POUR LA REVOLTE DE GENES CONTRE LE G8, AVEC LES SUSPECTS POUR LES EMEUTES DE ROME DU 14 DECEMBRE 2010 ET DU 15 OCTOBRE 2011, AVEC LES CAMARADES DU FUORILUOGO DE BOLOGNE POUR « ASSOCIATION DE MALFAITEURS » ET AVEC LES ARRETES POUR LA RESISTANCE CONTRE LE TAV AU VAL SUSA.
AUCUNE CONDAMNATIONS AUCUNE SENTENCE AUCUN TRIBUNAL
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