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Paraphysique du capitalisme

Friday 14 December 2012 par Patrice Faubert

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Illisible.

L’illusion du changement N’est qu’un changement d’illusion En 1941, le grand Mufti Fut reçu, en grande pompe, par le régime nazi Le Mufti était le glaive de l’islam Pour éliminer les juifs, il était la lame Feu ( 1895-1974 ) Mohammed Amin al-Husseini Fut vraiment, des nazis, le grand ami Mais l’ennemi de mon ennemi Fait toujours de faux amis Tout comme l’âme de mon ami Peut parfois être mon ennemie Cela est visible Dans tous les courants politiques Cela est risible Hier, aujourd’hui, demain, c’est maléfique! Fausses alliances Et vrais dissentiments De la fausse conscience Et de tout ce qui fait les déments! Il y a fort longtemps La loi, c’était le plus fort physiquement De nos jours récents La loi, c’est celui qui a le plus d’argent Nous voyons dans toutes nos actions Eclater entre paroles et actes, nos contradictions Entre les résolutions prises honnêtement Entre les buts compréhensibles, les chemins empruntés Consciemment ou inconsciemment, toujours malmenés Et l’incompréhensible choix des moyens, qui ment! Les choses sont toujours les mêmes Mais habillées de parures nouvelles Toujours la même pièce Tout le monde s’aime Les mêmes actrices et acteurs, changent de rôle Et c’est de moins en moins drôle! De toutes les époques Les gens passent à côté de leur intériorité Sans jamais se rencontrer La réalité les moque, les uns des autres La séparation des religions La séparation des idéologies Et toujours des conflits Et jamais, la vie! Des temps d’ignominie et d’abomination Car éternellement, sur la vérité, nous ergotons! Et au fond De l’esprit humain et de ses théories Tout n’est que recension Et très vulgaire philologie Sous tous les régimes C’est la police du crime Qui torture et brutalise, dans les commissariats Sous tous les régimes Les militaires sont toujours là! Sous tous les régimes Les rebelles sont calomniés, comme malfrats Il n’ y a plus aucun respect Sur tout, chacune et chacun, fait sont pet Autrefois, feu ( 1879-1954 ) Alexandre Marius Jacob Fameux anarchiste, cambriolant feu ( 1850-1923 ) Pierre Loti Et s’apercevant du peu de fortune réelle, de celui-ci Loti, à ses heures, souvent grimé et aussi travesti Marius Jacob lui laisse de l’argent et le remercie De ses écrits et de sa mélancolie Un tandem de jeu de main, pas jeu de vilain Tous deux furent des marins C’est un exemple Qui n’est pas orphelin Mais qui devient rare, et de loin en loin Rien de pire pour la santé Depuis la rareté du sapotier Latex pour gomme à mâcher Falsifié en chewing-gum empoisonné C’est du pneu, du pétrole, pour nous bluffer! Du bonbon au saumon fumé Tout ce qui se mange est industrialisé L’on ne respecte Pas les consommateurs Dont tous les plats sont menteurs De la bouffe Pour les bourgeoisies riches De la bouffe Pour les bourgeoisies pauvres Chaque bourgeoisie avec son conformisme Dans la société spectaculaire marchande Techno-industrielle, unifiée Où toute écriture dynamisante est à l’amende! D’un empoisonnement différemment déguisé Tant moralement que physiquement Et bien entendu, aussi intellectuellement Oser décrire les maladies du monde C’est être David avec sa fronde C’est ressusciter feu ( 1818-1865 ) Ignace Philippe Semmelweis Que personne ne put tenir en laisse Et qui malgré toutes ses détresses Fut le vrai père de l’asepsie Et hélas, fou, cela le rendit! Car, il était entouré de sacrés idiots Malgré l’évidence, du chlorure de chaux A la vérité, aucune institution Jamais, ne veut se remettre en la question Et ce, de l’individuel au collectif Ce qui mérite une vraie gifle! Tant que nous agirons Pour notre intérêt Rien, ne changera jamais Car c’est toujours une affaire de pognon Ainsi Les gens qui pensent comme nous Sont nos rivaux Ce qui est sot Ainsi Les gens qui ne pensent pas comme nous Sont nos ennemis Et le grand chambardement, c’est fini Le capitalisme n’est jamais humain Le capitalisme ne peut pas s’aménager Et même le capitalisme vert amélioré Et même le capitalisme extrême gauchisé Ainsi que le capitalisme de la gauche droitisée Et finalement La droite du capital Et finalement L’extrême droite du capital C’est plus franc, c’est plus loyal C’est plus voyant, c’est moins humain Mais c’est aussi moins malin! Toutes les fractions du capitalisme C’est toujours d’une domination l’autre D’un pouvoir l’autre Avec plus ou moins de barreaux Avec plus ou moins de bourreaux Mais il y a toujours Des barreaux pour nous emprisonner Mais il y a toujours Des bourreaux pour nous dominer Nous voulons la vie ivre De la vie, nous voulons être le livre Comme feu ( 1914-1997 ) William Seward Burroughs, ce maudit Du capital, nous sommes le junky Nous voudrions cette drogue, arrêter Mais nous ne pouvons nous en passer Elle coule dans nos veines, comme une héroïne Elle se déguise en femme à jarretelles, coquine Elle nous injecte sa gauche Elle nous injecte sa droite Elle nous injecte son extrême gauche Elle nous injecte son extrême droite Et tout ce qui va avec Et son tout est infect Pour décrocher, il nous faudrait l’anarchie Qui ferait fi, de toutes nos singeries Un clochard peut-être d’une bourgeoisie Car, c’est surtout, un état de l’esprit Comme à mes habitudes Voici encore, mes turpitudes Et cette nouvelle façon d’écrire Que personne ne peut encore décrire!

Patrice Faubert ( 2012 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien, Pat dit l’invité sur "hiway.fr"




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