Indymedia Grenoble

Le fantôme de George Orwell

Wednesday 23 January 2013 par Patrice Faubert

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Patrice Faubert

" Dans les pays hautement mécanisés, les aliments en boîte, la conservation par le froid, les arômes synthétiques, ont fait du palais un organe quasiment mort. "

George Orwell ( 1936 )

L’idée de l’odeur N’est que l’odeur de l’idée Pour paraphraser feu (1903-1950) George Orwell "Je pensais - alors - Je le pense encore - Que le pire criminel Que la Terre ait connu Est moralement supérieur Aux juges qui décident de sa pendaison" Et nous mangeons de l’artificiel Car tout est industriel Et nous fabriquons de l’artificiel Pour un jour, tous les organes artificiels Depuis longtemps, le processus est enclenché Nos corps sont en mutation Programmés pour s’adapter aux poisons A la nourriture empoisonnée Il faut la mithridatisation Il faut s’adapter A l’industrialisation généralisée Le naturel dit biologique Est lui-même, contaminé par le chimique Travaux dits manuels Qui sentent la sueur Travaux dits intellectuels Qui sentent le parfumeur Tous participent à la même aliénation Tous ont la même destination Tous subissent la même exploitation Le travail de l’aliénation Est l’aliénation qui nous travaille Dans toute sa mécanisation Dans toute sa robotisation Nous ne sommes qu’un outil Nous en sommes le fruit Chaque classe en écriture Sur le livre de l’idéologie Chaque classe a ses fournitures Son prêt-à-porter, son alchimie Chaque classe a ses propres mots Qui à force d’être répétés, rendent idiots ! Et le mot du préjugé Devient le préjugé du mot Ce qui est tout de même ballot Se faire exploiter en costume Ou en salopette, sur le bitume C’est de l’exploitation, le même grelot Même si le labeur physique Est réputé plus éprouvant, que le labeur psychologique Mais la déréliction Ne connaît pas la séparation Cela fait des décennies Que d’aucuns dénoncent La mauvaise bouffe, ô vilenie Le capitalisme vert entend les semonces Il ne suffit pas de vouloir Il faut en avoir le pouvoir Aussi, seules certaines bourgeoisies Peuvent freiner et s’opposer la tyrannie Des pesticides, qui sont une industrie La société des machines quantiques Est un cancer Elle fait de nos esprits mécaniques La société des maladies et des cancers Et il y a de ce fait, beaucoup de mutuelles Dans la société spectaculaire marchande techno-industrielle En 1950, les contribuables américains Payaient 91 pour cent d’impôts Et personne ne trouvait cela idiot En France,en 2013, les riches, paient beaucoup moins Et se plaignent, c’est vraiment honteux ! Mais cela commença, en Amérique, dans les banlieues Toujours les conservateurs Dans le monde, pour oppresser, toujours à l’heure Bien avant ( né en 1948 ) Gérard Depardieu, ouais Il y eut feu ( 1899-1961 ) Ernest Hemingway Mais il ne changea pas de pays, lui, en effet Nous autres les pêcheurs de lune Nous courons nus, dans les dunes Mais l’administration du désastre Qui est le désastre de l’administration L’internet, est une banque des souvenirs Aucune procrastination, puis les poisons de l’avenir Aussitôt fabriqués, aussitôt utilisés Cela n’est pas d’aujourd’hui, ne pas s’y fier Mais d’un lointain, hier, sans cesse réitéré En 2013, c’est flagrant, car partout, cela est affiché ! Et toute cette organisation sans aucune humanité Condamne les humains Tous les humains, à ne compter pour rien Absolument tout ce qui est sur Terre Est du poison, c’est le véritable enfer ! Le boire, le manger Le vêtement, l’enfant Aussi, pour commencer Ô femmes, faîtes la grève des ventres Qu’aucun enfant, dans cette société démente, ne rentre Contraception forcenée, avortement conseillé Et femmes sans enfants, enfin médaillées ! Car de toutes les façons Les enfants qui naissent, un jour, nous en voudrons ! Ô femmes, faîtes la grève des ventres Qu’aucun enfant, dans cette société démente, ne rentre Déjà, nous mourons de plus en plus jeunes Les cancers alimentaires Les cancers du mauvais air Les allergies aux vêtements, pleins de chimie Du poison dans les maisons, voitures, etc...c’est la folie ! Rien de nouveau sous le soleil Où tout n’est jamais tout miel Simplement, c’est de pire en pire Dans la sinistre société industrielle Qui transforme tout, en subtil fiel Et des tyrans multiples, qui veillent, sur cet empire Ainsi, se vêtir, manger, se déplacer, bref, consommer Est faire acte de complicité Avec cette monstrueuse et honnie société Les dégâts, nous ne pouvons que les limiter Car soumis aux machines, nous sommes coincés ! En vérité, tout ce qui se passe dans nos têtes Aux mentalités tristes, jamais en fête La vraie fête de la simplicité La vraie fête de l’humilité Où la vie s’organise sans organisation Car ce qui s’organise sans s’organiser, est la vie ! Et l’organisation de la vie N’ est que la vie de l’organisation Toute nouvelle arme inventée Est toujours, un jour ou l’autre, utilisée L’histoire est là, pour le prouver ! Comme pour la bombe atomique Sur ( 1945 ) Hiroshima et ( 1945 ) Nagasaki Alors que la guerre était localement finie Mais il y a toujours, le bon prétexte Et pour le justifier, un beau texte Tous les pesticides et produits similaires Par l’industrie, sont partout, sur la Terre Tous les corps humains Sont ainsi plus ou moins pollués Tous les cerveaux humains Sont ainsi programmés et conditionnés A accepter l’inacceptable A l’identification aux célébrités A tolérer l’intolérable A déléguer, à se faire représenter A ne pas réfléchir, à ne pas penser La science et sa souris truquée A ses grands tricheurs patentés Comme feu ( 1883-1971 ) Cyril Burt, psychologue idiot Qui fut avec ses études truquées, sur les jumeaux A l’Angleterre, ce que fut feu ( 1898-1976 ) Denissovitch Lyssenko A l’ex-URSS, un ingénieur agronome, surtout escroc Non, l’intelligence n’est pas héréditaire Car, il y a intransmissibilité des caractères acquis Mais la science, n’est jamais neutre Même avec des semelles en feutre Elle est toujours instrumentalisée Par des régimes politiques Pour organiser, la soumission psychologique La poésie aussi, est politique Si elle est polémique et didactique Si elle parle réellement De la vie des gens Et non simplement De la pluie et du beau temps Et toutes les dépressions Et inquiétudes Inhérentes à l’administration Allo le 49 ? oui ! faîtes le 39 Allo le 39 ? oui! faîtes le 49 Nous n’avons pas reçu votre formulaire Pourtant, je vous l’ai expédié en deux exemplaires ! Ne jamais se laisser faire Toujours se battre, pour tout, c’est la guerre Sinon, dans les décors Et puis, vite, à la porte, dehors ! Nous autres, les francs-tireurs Les bureaucraties administratives et politiques De tous bords, de toutes sortes, exècrent nos mimiques Certes, nous n’avons pas la même heure !

Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien, Pat dit l’invité sur "hiway.fr"




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