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Le jésuite Bouhours et les bordels militaires

Sunday 24 February 2013 par Patrice Faubert

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La recherche de quelque maison d’édition pour un chroniqueur désorienté est toujours d’actualité.

Ainsi dans la langue française Le féminin s’incline devant le masculin Et cela n’est pas du tout anodin Si feu ( 1628-1702 ) le prêtre jésuite Dominique Bouhours, en fit sa thèse Et ainsi en 1676, la femme devenant eunuque Ne mordrait plus la nuque Ainsi l’homme, de pleine face Ne mordrait plus la paillasse La femme n’étant rien De consommation, elle deviendrait un bien De la prostitutionnalisation du tissu social Pour que s’assouvissent les mâles Comme dans les bordels militaires Pendant les paix et les guerres Et pas seulement an Asie du Sud-Est Mais partout sur la planète Là où sont les armées Elles se font proxénètes De femmes, leurs putains recensées Par les impôts, tout est financé Ô contribuables, pris pour idiots très bêtes Et qui l’eut cru Avec la complicité active de l’ONU N’étant le complice d’aucun imposteur Ou même d’aucun blagueur N’aimant pas Ni les impostures, ni les forfaitures Je précise que Pat dit l’invité Jamais sur scène, ne fait des simagrées Même s’il n’est pas interdit De m’imiter, sans m’usurper, pour être précis ! Non aux usurpateurs et aux imitateurs Aux calomniateurs, aux déformateurs Sauf à dire, que c’est de moi, qu’il s’agit Et que c’est seulement, sur le site "hiway.fr", que je suis ! Et nulle part ailleurs Ma pauvre petite personne, ne sévit ! Après toute cette vérité Car je ne veux pas être plagié Certes, l’on peut toujours me raconter L’on peut me blaguer L’on peut me jouer De mes textes paraphysiques Qui sont à ceux et celles, qui métaphysiques D’une certaine façon, savent les détester ou les apprécier Sans pour autant, se les approprier Sans s’en moquer ou les diffamer Alors, soit c’est de la blague Comme à Bruxelles, dans un squat Car à toute inhumanité, je suis de la schlague Dans mes textes, pas vraiment baths ! Je ne tiens pas le moral des troupes Je ne vends aucune soupe Sans argent et sans entregent, un illustre inconnu Par tout le monde, est fait cocu ! Comme à Fukushima, rien n’est vraiment dit 10 millions de becquerels par heure Jamais, cela n’est fini, ils toussent les réacteurs Le nuage radioactif, jamais ne meurt De son passé, c’est encore aujourd’hui Mais l’intelligence, de nos cerveaux, fuit !

Patrice Faubert (2013) puète, pouète, peuète, Pat dit l’invité sur "hiway.fr"




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