Indymedia Grenoble

Turin2006 : les Jeux Olympiques du fric et des flics

écrit le 25/05/2006

doc33.jpgLes Jeux Olympiques d’hiver ont commencé à Turin dans un sentiment mitigé puisque d’un côté on nous assomme avec la "sécurité" et les mesures "anti-terroristes" et de l’autre on nous parle de "grande fête" et de "communion entre les nations"...

"Pourquoi", malgré tout, "il faut aimer les JO" : c’est ce qu’explique un tract diffusé le 6 février, lors de la parade policière et publicitaire que fut le passage de la flamme olympique à Grenoble.

Depuis son départ en décembre 2005 après bénédiction du Pape Benoît XVI, la flamme olympique n’a cessé d’être chahutée à travers l’Italie. Le 5 février 2006, elle rebroussait chemin en Val de Suse face aux opposant-e-s au projet de TGV Lyon-Turin. A Turin, les mobilisations contre les J.O. continuent. Vendredi 10, une flamme olympique anarchiste a parcouru la ville...

Pour creuser la question :
- la brochure "Les arrière-pensées réactionnaires du sport"
- les sites du CAJO (Comité Anti-Jeux Olympiques, contre Paris 2012) ou des GROUCHOS (Groupe contre l’Horreur Olympique et Sportive)
- et pour les italophones, les sites Nolimpiadi2006 et Indymedia-Piémont (voir le dossier "Nettoyage olympique" sur la répression pré-olympique à Turin).

Opération Pili-Pili

écrit le 13/10/2007

Vous l’avez sans doute déjà eu dans les mains ou sous les yeux : "Pili-Pili", un magazine gratuit, diffusé intensément dans les rues de Grenoble ces derniers jours. Quelques éléments sur ce nouveau mensuel en phase de test à Rennes et Grenoble.

Solidarité active face aux difficultés de logements à Grenoble.

écrit le 13/10/2007

doc64.jpgDébut août 2005, les squats de la traverse des 400 couverts et de la rue des bergers (la Kanaille) étaient expulsés en toute hâte, projets urgents obligent, des dizaines et des dizaines de flics armés aidant. Plus d’un an après, la traverse des 400 couverts est en friche, cernée de palissades déglinguées, les travaux commencent à peine... Une urgence bien lente, en somme. L’ex-hôtel Lakanal, squatté pendant trois mois en 2005 (la Kanaille), est toujours muré et vide de vie. (Pour lire la suite cliquez ici) Le premier novembre quelques personnes se sont réunies place Verdun pour fêter le début de la trêve d’hiver et dénoncer la politique de la ville en matière de logements. Lire le récit. Dès le lendemain, la preuve en a été faite avec l’expulsion de la Mèche le deuxième jour de la trêve d’hiver, alors que des négociations avec Actis (bailleur social grenoblois) avaient été entamées. En réaction, une trentaine de personnes ont occupé, mardi 14 novembre, les locaux de cet ACteur de l’Immobilisme Social pendant plusieurs heures. Un recit de l’occupation ici A la fin de la trève d’hiver, les juges s’activent et passent maintenant la main aux forces de l’ordres pour l’expulsion 3 maisons de Grenoble (la masse et le pandemonium) et Fontaine (la mazure ka). Partout en France aussi des squats menacés et les expulsions se multiplient comme à Dijon,Montpellier ou Lyon.

Tous les premiers mardis de chaque mois a lieu un rassemblement pour le droit au logement pour tous place Felix Poulat.

[Pour en savoir plus sur la mouvance squat grenobloise, faites un tour sur grenoble.squat.net. Quelques vidéos sont en ligne sur video.squat.net.]

Le 24 mars à Grenoble, procès pour l’introduction d’un portable en taule.

écrit le 25/05/2006

doc12.jpgEn 2004, Christine a fait rentrer un téléphone portable à la prison de Varces pour maintenir des liens avec son copain incarcéré. ->Lire un texte de Christine sur les portables. Le 24 mars 2005 à 14h au tribunal correctionnel de Grenoble, elle est passée en procès pour l’introduction de ce portable. Quatre autres personnes passaient en procès dans la même affaire, tous les faits reprochés étaient des conséquences de l’existence même des prisons (destruction des liens familiaux, manque d’argent, besoin de palliatifs...). ->Lire un récit du procès. Sous couvert de protection de la société ou de réinsertion des déviants, l’Etat réprime, enferme, humilie, brise, torture, 60 000 détenu-e-s dans ses geôles. Et c’est sans compter sur les dizaines de milliers de proches, d’enfants, d’amant-e-s, de frangin-e-s qui voient leur vie réduite à quelques minutes de parloir par semaine et à quelques lettres. Ainsi, plus de 70 000 enfants ont un parent en taule. Et 250 000 personnes visitent un-e taulard-e par mois.
- >Lire un autre texte de Christine sur l’arbitraire en prison : "Récit d’un parloir qui se passe mal".

Plus d’infos sur les luttes de prisonnier-e-s ou contre les prisons, à Grenoble et ailleurs : sites Vive les Mutins, La brèche, Ban public, l’Envolée (journal anti-carcéral), Agence de presse associative (au sujet des prisonnier-e-s politiques), manifeste abolitionniste (texte de Catherine Baker, 1984), brochures sur Infokiosques.net.

Grève à la Poste St-Egrève/St Martin-le-Vinoux

écrit le 25/05/2006

doc10.jpgRécit d’un mouvement pour le maintien d’un service public dans ces deux communes de l’agglomération grenobloise. La grève commence le 29 mars 2005. La direction, avec une certaine aide du pouvoir local, répond en organisant un système de distribution parallèle en recourant à ses “fidèles” cadres et aux agences d’intérim. Le mouvement pourrait s’étendre à d’autres communes touchées par le même problème, y compris jusqu’en Savoie. Le mardi 12 avril, de nombreux-ses facteur-ice-s d’Isère et de Savoie occupent la direction de la Poste de Grenoble pour faire entendre leurs revendications. Vu que la mobilisation ne s’est pas assez étendue, les fac-tristes décident la reprise du travail, bien qu’en désaccord total avec la boîte. Pour elles et eux, le conflit n’est pas fini. En juin, la situation ne s’était pas vraiment améliorée... ici, l’état des condamnations (août 2005).


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