Indymedia Grenoble

Séjour en Territoires occupés

écrit le 16/03/2007

doc14.jpgUn groupe de grenoblois(es) s’est récemment rendu en Cisjordanie. Après avoir organisé plusieurs soirées-rencontres à Grenoble sur le thème Israël-Palestine (voir les derniers événements à Grenoble), il a décidé d’aller en Palestine pour témoigner de la réalité de l’occupation. Un voyage très riche en rencontres tant côté palestinien qu’israélien. Alors que Sharon et Israël empochent les bénéfices de leur gigantesque opération de communication estivale, l’occupation continue en Palestine. La médiatisation du ’Plan de retrait’ des quelque 8000 colons (sur plus de 250 000) de Gaza et des 4 microscopiques colonies isolées en Cisjordanie, a failli faire oublier la réalité de l’occupation militaire. La construction du mur avance, l’annexion des terres se poursuit et les principales colonies s’étendent toujours plus loin dans les territoires occupés. Pendant que les hommes en orange, les supporters des colons ultra nationalistes religieux, paradent fièrement un peu partout en Israël en rêvant encore au ’Grand Israël’, la société palestinienne est à bout de souffle. Aujourd’hui, il est toujours aussi difficile de circuler en Cisjordanie et les colonies continuent de pousser comme des champignons. Malgré la période de cessez-le-feu ouverte en février à Charm el-cheik, la pression de l’occupant se renforce alors que la situation économique et sociale ne cesse de se dégrader pour la majorité de la population (lire le récit de la rentrée scolaire à Hebron). Côté israélien, des volontés subversives de gripper la machine de l’occupation se font jour : refus de servir dans une armée d’occupation (pour soutenir les objecteurs de conscience) ; témoignages d’anciens soldats sur la cruauté des ordres militaires ; surveillance des check points par des femmes qui dénoncent le traitement inhumain de la population palestinienne, etc... En Cisjordanie, la résistance s’organise à Bil In, un village près de Ramallah dont les terres sont annexées pour étendre une colonie, construire le mur et piller les nappes phréatiques. Malgré les réactions violentes de l’armée, Bil In est devenu le symbole de la lutte internationale et non-violente contre le mur d’annexion et l’occupation. Les manifs continuent et la répression n’arrêtera jamais la lutte.

Grenoble et les Résistances Africaines

écrit le 13/10/2007

doc73.jpg"Du 25 janvier au 9 février 2007, l’association Survie Isère organise avec un collectif d’associations (CADTM, CIIP, Afric’impact...) une "Quinzaine des résistances africaines" : 12 évènements pour découvrir et échanger sur la vitalité des résistances africaines face au néocolonialisme et à l’impérialisme francais, au pillage des ressources par les multinationales, à la corruption et aux dictatures.(...) L’Afrique n’est pas si lointaine. Elle est là, toute autour de nous ; dans le coltan des téléphones portables conçus dans le Grésivaudan ; dans l’uranium qui alimentait il y a peu le réacteur nucléaire du CEA Grenoble ; dans le bois précieux de la rutilante MC2 ; dans le chocolat des distributeurs Selecta qui pullulent dans tous les lieux publics ; dans le pétrole des bagnoles qui puent, tuent et polluent ; dans une coopération décentralisée grenobloise qui n’hésite pas, en la personne de Michel Destot, à serrer la main d’un Blaise Compaoré, dictateur du Burkina Faso, assassin de Thomas Sankara et de Norbert Zongo. Mais aussi dans le centre de rétention pour immigré-e-s et sans-papiers de Lyon ; dans les réfugié-e-s politiques du Cabinda, du Congo, du Tchad, du Togo, qui tentent une nouvelle vie, ici, à Grenoble, dans la France "patrie des Droits de l’Homme", fer de lance de l’immigration sélective, sauce Sarko ou bientôt sauce Ségo." (Lire la suite)

Pro-vie hors de nos vies !

écrit le 01/08/2006

doc8.jpgDébut octobre 2005, une conférence pro-vie était prévue à Grenoble. Pour un récit de la soirée cliquez-ici. Déjà l’année précédente à l’occasion des 30 ans de la loi Veil légalisant l’avortement, des militants anti-IVG avaient organisé des manifestations dans différentes villes en france. A Grenoble une contre manifestation réunissant environ 200 personnes avait eu lieu. Pour plus de précisions, cliquez là et là. Pour la liberté de choix et le droit à disposer de son corps une vigilance constante reste plus que jamais d’actualité !

Turin2006 : Jeux Olympiques du fric et des flics

écrit le 25/05/2006

doc33.jpgLes Jeux Olympiques d’hiver ont commencé à Turin dans un sentiment mitigé puisque d’un côté on nous assomme avec la "sécurité" et les mesures "anti-terroristes" et de l’autre on nous parle de "grande fête" et de "communion entre les nations"...

"Pourquoi", malgré tout, "il faut aimer les JO" : c’est ce qu’explique un tract diffusé le 6 février, lors de la parade policière et publicitaire que fut le passage de la flamme olympique à Grenoble.

Depuis son départ en décembre 2005 après bénédiction du Pape Benoît XVI, la flamme olympique n’a cessé d’être chahutée à travers l’Italie. Le 5 février 2006, elle rebroussait chemin en Val de Suse face aux opposant-e-s au projet de TGV Lyon-Turin. A Turin, les mobilisations contre les J.O. continuent. Vendredi 10, une flamme olympique anarchiste a parcouru la ville...

Pour creuser la question :
- la brochure "Les arrière-pensées réactionnaires du sport"
- les sites du CAJO (Comité Anti-Jeux Olympiques, contre Paris 2012) ou des GROUCHOS (Groupe contre l’Horreur Olympique et Sportive)
- et pour les italophones, les sites Nolimpiadi2006 et Indymedia-Piémont (voir le dossier "Nettoyage olympique" sur la répression pré-olympique à Turin).

De nouveaux lieux alternatifs sur Grenoble

écrit le 16/03/2007

doc30.jpgA l’heure où Grenoble rentre dans le cercle très fermé des capitales secrètes de l’Europe, la municipalité privilégie son rayonnement international en érigeant par exemple son nouveau centre culturel MC2, sans oublier de de fermer les petits théâtres municipaux ou encore expulser de nombreux squats d’activités. Mais depuis la rentrée 2005, plusieurs lieux de culture alternative ont ouvert sur Grenoble et son agglomération. Ces différents lieux refusent toute logique de profit et de subvention afin de garder leur indépendance vis-à-vis des institutions. Vous pourrez donc vous balader à travers Grenoble et vous arrêter tout d’abord aux Bas Côtés et à leur cantine du midi proposant des produits des petits producteurs du marché de l’Estacade, ou encore passer au ciné club du Local autogéré, puis plus tard vous arrêter emprunter un livre à Antigone. Ne laissons pas la Mairie choisir à notre place quelle culture nous voulons !


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