Indymedia Grenoble

Pro-vie hors de nos vies !

écrit le 01/08/2006

doc8.jpgDébut octobre 2005, une conférence pro-vie était prévue à Grenoble. Pour un récit de la soirée cliquez-ici. Déjà l’année précédente à l’occasion des 30 ans de la loi Veil légalisant l’avortement, des militants anti-IVG avaient organisé des manifestations dans différentes villes en france. A Grenoble une contre manifestation réunissant environ 200 personnes avait eu lieu. Pour plus de précisions, cliquez là et là. Pour la liberté de choix et le droit à disposer de son corps une vigilance constante reste plus que jamais d’actualité !

Turin2006 : Jeux Olympiques du fric et des flics

écrit le 25/05/2006

doc33.jpgLes Jeux Olympiques d’hiver ont commencé à Turin dans un sentiment mitigé puisque d’un côté on nous assomme avec la "sécurité" et les mesures "anti-terroristes" et de l’autre on nous parle de "grande fête" et de "communion entre les nations"...

"Pourquoi", malgré tout, "il faut aimer les JO" : c’est ce qu’explique un tract diffusé le 6 février, lors de la parade policière et publicitaire que fut le passage de la flamme olympique à Grenoble.

Depuis son départ en décembre 2005 après bénédiction du Pape Benoît XVI, la flamme olympique n’a cessé d’être chahutée à travers l’Italie. Le 5 février 2006, elle rebroussait chemin en Val de Suse face aux opposant-e-s au projet de TGV Lyon-Turin. A Turin, les mobilisations contre les J.O. continuent. Vendredi 10, une flamme olympique anarchiste a parcouru la ville...

Pour creuser la question :
- la brochure "Les arrière-pensées réactionnaires du sport"
- les sites du CAJO (Comité Anti-Jeux Olympiques, contre Paris 2012) ou des GROUCHOS (Groupe contre l’Horreur Olympique et Sportive)
- et pour les italophones, les sites Nolimpiadi2006 et Indymedia-Piémont (voir le dossier "Nettoyage olympique" sur la répression pré-olympique à Turin).

De nouveaux lieux alternatifs sur Grenoble

écrit le 16/03/2007

doc30.jpgA l’heure où Grenoble rentre dans le cercle très fermé des capitales secrètes de l’Europe, la municipalité privilégie son rayonnement international en érigeant par exemple son nouveau centre culturel MC2, sans oublier de de fermer les petits théâtres municipaux ou encore expulser de nombreux squats d’activités. Mais depuis la rentrée 2005, plusieurs lieux de culture alternative ont ouvert sur Grenoble et son agglomération. Ces différents lieux refusent toute logique de profit et de subvention afin de garder leur indépendance vis-à-vis des institutions. Vous pourrez donc vous balader à travers Grenoble et vous arrêter tout d’abord aux Bas Côtés et à leur cantine du midi proposant des produits des petits producteurs du marché de l’Estacade, ou encore passer au ciné club du Local autogéré, puis plus tard vous arrêter emprunter un livre à Antigone. Ne laissons pas la Mairie choisir à notre place quelle culture nous voulons !

Les 48 heures de la (crypto)critique sociale

écrit le 21/01/2007

doc54.jpg Tandis que l’ensemble des luttes sociales locales se trouvent confrontées directement à la répression par les pouvoirs publics locaux, un forum intitulé "Nouvelle critique sociale" a eu lieu à la maison de la culture du 12 au 14 mai 2006. Mais qu’était-ce donc ? Une co-production spectaculaire de "La République des idées", "L’agence nouvelle des solidarités actives", la mairie de Grenoble, le conseil régional Rhône-Alpes, la MC2 et l’Institut d’études Politiques de Grenoble. Rien que ça.

Cette mascarade a été "perturbée" dès son ouverture tandis qu’un tract dénonçant cette supercherie était distribué trois jours durant.

France Culture, désormais tristement célèbre pour son traitement médiatique de la campagne du référendum de l’an passé, n’a pas manqué de se compromettre un peu plus dans cet évènement de la "gauche". Après avoir donné le micro à Destot le vendredi, la radio récidive en apportant ses moyens à la propagande pro-nanotechnologies : l’émission Science-frictions, diffusée en direct de la MC2 samedi et à laquelle n’était présent-e aucun-e opposant-e suite à la non-invitation du producteur de l’émission, a elle aussi reçu la visite de quelques personnes.

A propos du CPE

écrit le 16/03/2007

doc57.jpgAvec le CPE, le gouvernement a voulu ajouter une perle à sa politique capitaliste. Ce nouveau contrat de travail, destiné aux jeunes de moins de 26 ans, promettait des cadeaux au patronat et beaucoup de précarité pour les employé-e-s, plus facilement licenciables, et d’autant moins fort-e-s pour se défendre au sein de l’entreprise. Le tout avec l’alibi de la lutte contre le chômage et le soutien d’une certaine presse. La recette n’était pas neuve, mais elle se corsait. Abaisser le coût du travail ou garantir le pouvoir d’achat ? Le débat entre libéralisme et keynésianisme a refait surface autour du CPE. Les partisan-e-s de l’un sont au pouvoir. Les partisan-e-s du second, comme le syndicat étudiant UNEF, ont tenté d’organiser un mouvement anti-CPE avec des méthodes et des perspectives discutables. D’autres encore ont essayé de faire entendre une voix qui sort du débat établi ("ni CPE, ni CDI !"), en questionnant les principes même de la croissance ou du travail salarié, comme l’avait fait en 1998 le mouvement des chômeurs de Jussieu (Paris). En avril 2006, "Le CPE, une goutte d’eau dans un lac de rage" lance quelques remarques sur la violence, l’illégalité et l’orientation des luttes sociales. D’autres débats avaient surgi dans le mouvement, autour des liens avec les émeutier-e-s des banlieues (1 | 2 | 3), ou de la violence dans les manifestations (1 | 2 | 3).

Pour en savoir plus sur le CPE et les raisons de le refuser : les communiqués d’un groupe de lycéen-ne-s de Vizille (1 | 2), de diverses organisations de jeunesse, de Récréation permanente, de Société Autonome, de la CNT (syndicalisme révolutionnaire), de la Fédération Anarchiste, de Révolution Socialiste, le blog du collectif Première Embûche (université de Nanterre), le site des principaux syndicats lycéens et étudiants... Voir aussi les forums grenoblois des lycéen-ne-s et des étudiant-e-s contre le CPE.

Rappelons que les manifestations de 1994 avaient obligé le gouvernement à retirer le CIP, un projet en plusieurs points similaire au CPE.


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