Indymedia Grenoble

Sécurité informatique : nous ça va, et vous ?

écrit le 23/01/2013, actualisé le 31/01/2013

Un lecteur (ou une lectrice) du site nous a écrit récemment pour signaler ce qui, selon lui (elle), constitue un problème de sécurité sur Indymedia Grenoble. Il (Elle) parlait notamment du fait que le certificat du site (qui permet de s’y connecter de manière sécurisée, c’est-à-dire non pas par http, mais par https - "s" voulant dire "sécurisé") est auto-signé, et qu’il est périmé depuis longtemps. Voici donc un petit topo pour mettre les choses au clair :

- Le site web est publiquement accessible par http, en clair. Aucun mot de passe n’est demandé aux visiteur-euse-s, aucune information privée n’est demandée aux contributeur-euse-s.

- Lorsqu’un-e contributeur-euse souhaite publier un article ou un événement de façon anonyme, il/elle est invité-e à le faire en utilisant Tor (http://www.torproject.org), un système de connexion anonyme à Internet (comme indiqué depuis toujours sur la page de publication). Par ailleurs, nous ne stockons pas les journaux de connexion en clair et nous n’y avons pas accès depuis le site web.

- Le site web est également accessible par https, en chiffré, mais cet accès n’est absolument nécessaire que pour le collectif, c’est pourquoi le certificat SSL est auto-signé : nous nous faisons confiance à nous-mêmes. Cet accès est cependant utilisable par tout le monde, mais il ne garantit pas l’authenticité du site a priori aux visiteur-euses. Pour la même raison, la date d’expiration du certificat, même dépassée de deux ans et demi, n’a aucune importance ici. Pour preuve de bonne gestion, nous allons mettre à jour notre certificat SSL.

- Par ailleurs, les articles publiés sur Indymedia Grenoble peuvent aborder n’importe quel thème, y compris la sécurité informatique en général ou celle du site en particulier, à condition que, comme tout article, il respecte la charte, s’adresse aux lecteurs/lectrices du site, et soit constructif (cf. charte V- B- a. 10*). Un message s’adressant au collectif, quant à lui, doit être envoyé à l’adresse de contact du collectif : contact (arobase) grenoble.indymedia.org.

Indymedia Grenoble : péripéties et perspectives

écrit le 22/10/2012, actualisé le 08/01/2013

En juin dernier, suite à la publication sur le site d’un édito intitulé "Indymedia Grenoble a besoin de vous !" encourageant nos lecteurs et lectrices à publier davantage de contenu, l’un ou l’une d’entre eux envoyait un article intitulé "Nous avons besoin d’Indymedia Grenoble". Il se terminait notamment par une série de questionnements :

« Depuis plus de deux ans, si je ne me trompe pas, cette émulation est retombée. Par exemple, je ne vois jamais d’affiches Indymedia, ni d’évènements publics. Que s’est-il passé ? Y-a-t-il un lien avec les problèmes judiciaires qu’a traversé Indymedia ? Qu’est devenue toute cette équipe dynamique qui animait ce média il y a quelques années ? Est-ce qu’il n’y a pas un risque d’extinction d’Indymedia si tout cela continue ? Que peut-on faire pour aider ?"

Nous allons essayer d’y répondre.

2008-2012 : d’un collectif à l’autre

On peut analyser de diverses manières la baisse d’enthousiasme autour d’Indymedia Grenoble, mais il est incontestable qu’elle a débuté quand les ennuis juridiques ont commencé, il y a maintenant 4 ans. A l’automne 2008, deux « journalistes » du Daubé, Denis Masliah et Vanessa Laime, ont porté plainte contre le site pour injure et diffamation suite à la publication d’articles qui les mettaient en cause nommément et dénonçaient leur connivence avec la police (à lire ici et ). S’en sont suivies une longue enquête de la gendarmerie, et plusieurs perquisitions dans des lieux militants et domiciles privés à Grenoble.

C’est à cette époque que les membres du collectif Indymedia ont cessé d’apparaître en public, préférant rester anonymes plutôt que de perdre de l’énergie et un temps fou à se défendre lors d’un éventuel procès. Difficile d’affirmer avec certitude qu’il s’agissait du bon choix. Il signifiait en tout cas la fin des événements publics d’Indymedia Grenoble, et moins de visibilité d’une manière générale. Cette perte de dynamisme a entraîné le départ de nombreux militant-e-s. L’absence de mouvement social fort depuis 2010 n’aidant pas, le site est effectivement devenu moins fréquenté, les contributions un peu mois nombreuses. Malgré une certaine difficulté à recruter de nouvelles personnes, le collectif a connu un renouvellement complet de ses membres les deux années suivantes, et a survécu tant bien que mal.

La question de l’ouverture du collectif et de l’apparition publique ne s’était pas encore posée que le nouveau collectif faisait face à une nouvelle menace de plainte. En juillet 2010, suite à la parution d’un article sur l’assassinat par la BAC d’un jeune braqueur de la Villeneuve, Brice Hortefeux, alors ministre de l’intérieur, déclarait aux médias qu’il allait porter plainte contre Indymedia Grenoble pour injure et diffamation envers la police. Simple effet d’annonce ? Jusqu’à ce jour en tout cas, nous n’avons jamais eu vent d’un dépôt de plainte effectif.

Depuis, le site a fait l’objet de nouvelles menaces, chaque fois restées sans suite :

- En novembre 2011, les Komanches publient une première série d’articles sur les liens entre l’extrême-droite et les catholiques à Grenoble, suite auxquels Anne-Laure Grasset, membre du Front national, nous a menacé-e-s elle aussi de saisir la CNIL et de porter plainte contre le site.

- Début 2012, c’est cette fois-ci une plainte d’Hervé-Jean Bertrand-Pougnand, maire de La Tronche, pour un texte publié sur Indymedia Grenoble qui nous valait les sollicitudes de la gendarmerie par email.

- En juin, un certain Vincent de Schuyteneer, royaliste flirtant avec divers mouvements d’extrême-droite, nous menaçait à son tour de porter plainte suite à un autre article des Komanches.

- Et enfin, en octobre 2012, jaloux sans doute de la publicité faite ici aux sinistres personnages ci-dessus, c’est Jean-Marc Vivenza, un ancien membre d’un mouvement d’extrême-droite, Troisième-Voie, qui nous adressait à son tour des menaces par l’intermédiaire de son avocat à cause de cet article.

Malgré ces menaces et les difficultés internes, le site a continué à publier des centaines d’articles chaque année, à proposer un agenda toujours bien rempli, et à enregistrer presque 1000 visites par jour. Pas si mal, pour un site en déclin...

2012 : la fin du monde ne sera pas celle d’Indymedia Grenoble !

Grenobloises, Grenoblois, rassurez-vous ! Indymedia va mieux. Le collectif s’est enrichi récemment de nouvelles personnes, et reprend du poil de la bête. Si les évènements publics, les projections, les débats, les ateliers d’écriture ne reviendront pas dans l’immédiat, nous voulons redonner du dynamisme et de la visibilité au site internet. Nous continuons de croire qu’Indymedia Grenoble est un outil pertinent et utile au développement des luttes locales.

Pour cela nous avons (encore) besoin de vous !

Indymedia, c’est votre site : c’est vous, cher-es lecteurs/lectrices et contributeurs/contributrices, qui le faites vivre. Comment ? En publiant des enquêtes politiques sur l’agglomération, des événements militants locaux, des compte-rendus de manifestations, des récits d’actions, des communiqués, des pamphlets, des pavés dans la mare et des glaviots dans la soupe... Vous pouvez même, si le cœur vous en dit, nous proposer des éditos à publier en première page en nous écrivant à contact_at_grenoble.indymedia.org

Pour les plus désireux-ses de donner de leur temps précieux à cet outil merveilleux qu’est Indymedia, nous vous proposons de participer à une campagne d’affichage et de tractage massive ! Pour celles et ceux qui peuvent imprimer, vous trouverez ici 15 nouvelles affiches en version électronique. Pour les autres : regardez bien autour de vous ! Nos agents secrets déposeront dans les semaines à venir de grandes quantités d’affiches et de tracts déjà imprimés, dans les lieux qui annoncent régulièrement leurs événements dans l’agenda du site. N’hésitez pas à en prendre pour les coller et les distribuer partout !

Enfin, sachez que la liste de discussion d’Indymedia Grenoble reprend du service : imc-france-grenoble (at) lists.indymedia.org. Elle se veut un espace de discussion autour du collectif Indymedia Grenoble et du site internet. On y discute, entre autres, de modération, de projets, etc... Pour s’inscrire, c’est ici.

Pour que plus personne sur l’agglomération grenobloise n’ignore l’existence d’Indymedia Grenoble !

Rassemblement de soutien à Notre Dame des Landes

écrit le 09/12/2012, actualisé le 14/12/2012

Tandis qu’à Notre-Dame-des-Landes, la résistance au projet d’aéroport Grand-Ouest continue, le soutien s’organise dans l’agglomération grenobloise. De nombreux-ses Grenoblois-es ont participé à la manifestation de réoccupation du 17 novembre. Deux rassemblements ont eu lieu à Grenoble, un tract a été distribué dans un lycée, des tables d’information sont tenues lors de divers événements. Des liens sont tissés avec les luttes locales telles que l’opposition au projet de Center Parcs dans les Chambarans ou à la LGV Lyon-Turin, notamment lors de la manifestation No-TAV sévèrement réprimée du 3 décembre à Lyon.

Lundi 10 décembre, une soirée de projections, d’information et de discussion sur cette lutte était organisée par la coordination iséroise de lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et son monde à la Maison des associations, au 6 rue Berthe de Boissieux, à Grenoble.

Et ce mardi 11, un nouveau rassemblement aura lieu à 17h30 devant la mairie de Grenoble.

Pour plus d’informations sur la lutte là-bas, rendez-vous sur le site de la ZAD (zone à défendre).

Manifestons contre le racisme à Grenoble le samedi 8 décembre

écrit le 05/12/2012, actualisé le 14/12/2012

Comme on pouvait s’y attendre, le récent changement de gouvernement n’a guère amélioré la situation des étrangers migrants en France. Pire : les discours et actes xénophobes et racistes se multiplient de manière inquiétante. Il faut dire qu’avec un Manuel Valls à la manœuvre, le ton est donné, et des politicien-ne-s de tous bords lui emboîtent le pas. Dans notre agglomération, la mairie de Grenoble (PS) s’est illustrée en faisant expulser, envers et contre tous, des militant-e-s du « réseau du 22 » qui occupaient un bâtiment appartenant à la mairie en soutien à des demandeurs d’asile qui risquaient de se retrouver à la rue au début de l’hiver. Et après les désormais tristement célèbres René Proby (PC, Saint-Martin-d’Hères) et Hervé-Jean Bertrand-Pougnand (UMP, La Tronche), c’est le maire PS de Saint-Martin-le-Vinoux, Yannick Ollivier, qui a donné dans le racisme anti-Rom en précipitant l’expulsion du camp installé sur sa commune à grands renforts de déclarations populistes dans les médias.

À l’heure de la « crise » et des mesures d’austérité, où nos dirigeant-e-s préfèrent voire les pauvres s’entre-déchirer plutôt que se retourner contre eux, une partie de la population ne reste malheureusement pas insensible à ces chantres de la haine raciale. Et on redoute de voir une montée d’actions de l’acabit de celle de ces riverains d’un camp rom à Marseille qui ont organisé une expédition punitive sous les regards bienveillants de la police. Heureusement, d’autres réagissent et s’organisent : ainsi, dans la cuvette, plusieurs collectifs d’habitant-e-s se sont montrés solidaires d’étranger-e-s en difficulté en venant à leur rencontre, en faisant pression sur les politicien-ne-s et en leur apportant une aide concrète.

Des organisations de soutien aux migrants agissent également, comme le réseau dit « du 22 rue des Alpes », qui malgré la répression, a occupé un nouveau bâtiment au Village Olympique, ou le collectif La Patate Chaude, qui lutte contre la discrimination des Roms. Et ce week-end, c’est la Coordination Iséroise de Solidarité avec les Étrangers Migrants (CISEM), en lien avec d’autres organisations des départements alentour, qui organise une manifestation régionale pour la régularisation de tous les sans papiers (lire aussi ce tract d’appel à la manif).

Contre le Lyon-Turin, toutes et tous à Lyon le lundi 3 décembre !

écrit le 24/11/2012, actualisé le 14/12/2012

Le Lyon-Turin est un projet de nouvelle liaison ferroviaire à travers les Alpes, qui prévoit notamment de creuser le plus long tunnel d’Europe (plus de 50kms) dans une montagne contenant des roches riches en amiante et en uranium. C’est aussi quinze ans de travaux et des dizaines de millions de mètres cube de déblais à stocker en Maurienne et dans le Val de Susa, au débouché italien du tunnel. Lancé officiellement en 2001, le projet devrait être achevé vers 2023 et coûter 25 milliards d’euros.

Rappel des faits :

Depuis 20 ans, dans le Val de Susa italien, la résistance est massive et populaire. Les habitant.e.s de la vallée organisé.e.s en « comités No Tav » (Tav=Tgv) ne se contentent pas de manifs monstre (par exemple 70 000 personnes à Bussoleno en février 2012), illes ont construit des baraques permanentes (les « presidio ») sur les sites de carottages, où les opposant.e.s de tous âges et classes sociales peuvent se retrouver et s’informer dans la convivialité. Depuis l’été 2011, les épisodes s’enchaînent de plus en plus vite sur le site de creusement de la première galerie de reconnaissance italienne, à Chiomonte : expulsion et saccage de l’occupation de la Madalena par les carabinieri fin juin, attaque du camp retranché policier par une « marée humaine » de 70 000 personnes le 3 juillet, construction de cabanes dans les arbres à côté du fortin policier, manifestations fréquentes cet hiver...

Dernier épisode marquant : le 27 février 2012, des parcelles de terrain appartenant au mouvement NoTav sont expropriées par la police, pour commencer réellement le chantier. Un militant, monté sur un pylone électrique, pour échapper à la police est électrocuté et hospitalisé. Des manifestations de soutien ont aussitôt lieu dans toute l’Italie et dans quelques villes françaises, pendant plus de deux semaines (voir ici et )

Aujourd’hui le chantier doit être surveillé en permanence par des centaines de flics et de militaires (les « Alpini »), pour un surcoût d’au moins 50 000 euros par jour.

"Anche in Francia, sara durà" ("en France aussi, ce sera dur")

Le collectif « No Tav-savoie » s’est créé en septembre 2011, afin de contrer la propagande massive pour l’autoroute ferroviaire, soutenue par tous les politiciens locaux. Le collectif diffuse un argumentaire dénonçant l’inutilité complète, les nuisances irréversibles et le coût indécent du projet, ainsi que le modèle de société qu’il encourage. Il a appellé à un premier rassemblement le 14 mars à Chambéry, et a organisé plusieurs réunions publiques d’information (Chambéry, la Tour du Pin, St-Jean de Couz en Chartreuse, et plus récemment Villarodin-Bourget) avec les habitant.e.s situé.e.s sur le tracé. De janvier à mars 2012, l’enquête publique portant sur le tronçon Lyon-Chambéry a fait découvrir aux habitant.e.s concerné.e.s (avant-pays savoyard et nord-Grésivaudan) le désastre qui les attend et l’absurdité du projet. Pour la première fois depuis des années, la réunion pro Lyon-Turin du 13 mars à Chambéry était remplie d’opposant.e.s. Le consensus se fissure..

Le neuf juin dernier, une première manifestation a réuni en France quelques centaines de personnes.

En France, d’autres collectifs s’activent aujourd’hui contre le Lyon-Turin. C’est le cas notamment des collectifs No TAV Paris, No TAV Lyon, ou encore de la Coordination opposée au Lyon-Turin, qui réunit plusieurs associations d’habitants opposés au projet.

La lutte ne fait que commencer.

Le 3 décembre, les techno-présidents Mario Monti et François Hollande se retrouvent à Lyon pour parler du financement du TAV. Les opposant.e.s joueront encore une fois les trouble-fête. A partir du 26 novembre, une semaine de discussions, projections et rencontres autour du mouvement No-TAV est organisée à Lyon (voir le programme). A l’appel des collectifs No TAV Savoie, No TAV Lyon, No TAV Paris, et des comités No TAV italiens, plusieurs rendez-vous de lutte sont organisés et notamment :

-  Le 3 décembre à Lyon : Rassemblement et manifestation

12h, Gare des Brotteaux : Repas, assemblée, prises de paroles françaises et italiennes, présentation des différentes luttes et de leurs contextes, jeux, tables d’infos...

14h : départ d’une manifestation festive.

Bien sûr, la lutte contre le TAV n’est pas sans rappeler l’actuelle opposition à l’aéroport de Notre-Dame des Landes, ou encore l’opposition basque contre la LGV transpyrénéenne. De la Bretagne aux Alpes, pas de grands projets inutiles, ni ici ni ailleurs !

Et pour suivre l’actualité de la lutte contre le Lyon-Turin en France, le blog du collectif notav-savoie. D’autres infos encore sur Rebellyon


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