Indymedia Grenoble

Indymedia Grenoble a besoin de vous !

écrit le 06/01/2010, actualisé le 13/05/2012

Rappelons qu’Indymedia Grenoble n’est pas la propriété d’une bande de journalistes alternatifs. C’est un site de publication ouverte, que nous nous contentons d’entretenir et d’animer. Nous ne fournissons pas l’information, nous l’organisons. Le contenu dépend de toi, de moi, de lui, d’elle, de nous, etc. L’utilisation du site est à la portée de toutes et tous. Tout le monde est libre de publier un article ou un événement, et de réagir à un article. Bien entendu, tout n’a pas sa place sur Indymedia (publicités, messages racistes, sexistes, etc.). Pour mieux connaître l’esprit du projet Indymedia et les critères de modération des articles, il suffit de se référer à la charte.

Malheureusement, nous assistons ces derniers temps à une baisse des publications locales. Or, ce qui, pour nous, fait l’intérêt de cet outil, ce ne sont pas (que) les articles de portée générale, ni les textes glanés ça et là sur le web et que l’on peut retrouver sur les indymedia francophones ou sur d’autres sites d’information (alternatifs ou pas). Non, ce qui fait l’intérêt d’Indymedia Grenoble, ce sont les enquêtes politiques sur l’agglomération, les évènements militants locaux, les compte-rendus de manifestations, les récits d’actions, les communiqués, les pamphlets, les pavés dans la marre et les glaviots dans la soupe... Vous pouvez même, si le coeur vous en dit, nous proposer des éditos à publier en première page en nous écrivant.

Alors cher-e-s ami-e-s, cher-e-s camarades : publions !

Le collectif Indymedia Grenoble

Du son contre la prison

écrit le 04/05/2012, actualisé le 05/05/2012

Du Son Contre la Prison, ce sont des concerts de rap anti-carcéral qui auront lieu vendredi 4 et samedi 5 mai, avec les groupes Taibox, RPZ, Fils du Béton, Missah, DJ Dr Larry. Ca se passe à St-Etienne, et c’est diffusé en direct sur une quinzaine de radios de France, Suisse et Belgique, pour pouvoir être écouté par les prisonnières et les prisonniers. L’occasion de faire passer un message entre différentes taules, et entre l’intérieur et l’extérieur des murs !

Du son pour rap­pe­ler que l’enfer­me­ment à visage humain n’existe pas. Les nou­vel­les pri­sons asep­ti­sées sont tout aussi insup­por­ta­bles et inhu­mai­nes que les vieilles pri­sons insa­lu­bres.

Du son contre l’enfer­me­ment et son monde : car les pri­sons sont les mira­dors de la société actuelle. Le capi­ta­lisme a besoin de gens doci­les, sa conti­nua­tion sup­pose le main­tien par l’Etat d’un contrôle serré de la popu­la­tion, de la carte vitale au pôle emploi, en pas­sant par la bio­mé­trie jusqu’au mili­ces citoyen­nes. En atta­quant le monde car­cé­ral, nous vou­lons en finir avec toutes les pri­sons qui peu­plent notre quo­ti­dien.

Du son pour ren­for­cer les liens entre l’exté­rieur et l’inté­rieur, la radio étant le meilleur moyen d’échapper à la cen­sure de l’Administration Pénitentiaire. Si la prison fait peur, c’est parce qu’elle isole et divise. En pro­po­sant un concert consa­cré aux pri­son­niers et pri­son­niè­res, nous sou­hai­tons briser cet iso­le­ment et créer un moment d’unité via les ondes.

Diffusion en direct sur Radio Kaléidoscope, 97 FM et www.radio-kaleidoscope.net, de 21h à minuit.

Le squat, pratique non grata

écrit le 07/02/2012, actualisé le 01/04/2012

Ces derniers mois sur l’agglomération grenobloise, de nombreux squats sont attaqués en justice et menacés d’expulsion, à l’instar de Minitubes, ouvert depuis deux ans et soudainement assigné au tribunal. Les procédures sont de plus en plus expéditives, et des expulsions interviennent même parfois de manière illégale, c’est-à-dire sans procédure du tout, comme ça a été le cas cet automne pour un squat situé à Fontaine et cet hiver pour un autre à Grenoble. Les propriétaires et la préfecture n’hésitent pas à mettre les squatteurs-euses à la rue, y compris en plein hiver. Ainsi, une maison occupée par des Roms, qui accueillait plus d’une centaine de personnes dont beaucoup d’enfants, a été évacuée rue Germain, à Grenoble, en plein mois de décembre, et plusieurs autres lieux occupés sont actuellement expulsables (comme les maisons du conseil général à la Tronche et Saint-Martin-le Vinoux) alors que le thermomètre bat des records dans le négatif. Les pouvoirs publics, comme la mairie de Grenoble, cherchent même des moyens détournés pour expulser les indésirables, s’arrangeant avec la loi (qu’ils reprochent aux squatteurs-euses ne pas respecter) en assignant, par exemple, les habitantes d’un squat au tribunal administratif, dont ce n’est pas la compétence.

Pourtant, faut-il vraiment s’étonner de voir des bâtiments squattés quand les loyers deviennent inaccessibles (y compris à bien des personnes salariées), quand les bailleurs sociaux et les associations en charge de l’hébergement d’urgence expulsent et mettent des gens à la rue, tandis que les promoteurs immobiliers continuent de remplir leurs caisses et que les pouvoirs publics privilégient l’économie et la propriété privée au détriment du droit au logement ?

Récemment à Fontaine, un bâtiment appartenant à un bailleur social dont le maire de la ville, Yannick Boulard, est administrateur, a été réquisitionné par des militants pour des demandeurs d’asile. Une nouvelle fois, la réaction des autorités a été immédiate et sans appel.

Mardi 28 février à 9h, trois squats de l’agglomération sont passés en procès au tribunal d’instance de Grenoble.

Fermez Clinatec !

écrit le 30/01/2012, actualisé le 01/02/2012

Mardi 31 janvier à 18 heures, devait être inauguré Clinatec, la clinique expérimentale du cerveau de Minatec. Le but revendiqué de Clinatec, est de « nous mettre des nanos dans la tête ». En clair, des implants cérébraux. "Le programme Clinatec travaille depuis 2006 dans une quasi clandestinité à l’interface cerveau-machine, à l’intrusion du pouvoir médical et politique dans notre for intérieur." Promettant de guérir les troubles du comportement, les dépressions, les tendances suicidaires, l’obésité... il ouvre la voie au neuro-marketing, à la manipulation du cerveau, et à l’avènement de l’être humain augmenté, ou cyborg. Pour lire l’enquête de PMO sur Clinatec, c’est ici

C’est le 2 juin 2006 au cours d’une réunion en comité réduit, que Jean Therme, patron du CEA Grenoble, et Alim-Louis Benabid, neurochirurgien, décident la construction de Clinatec. Depuis, le projet évolue dans une quasi-clandestinité, bénéficiant de millions d’euros de subventions publiques (région et ville de Grenoble) et du soutien indéfectible des élus socialistes locaux. Le professeur Benabid, son disciple François Berger, actuel directeur de Clinatec et leur équipe, multiplient les expériences. Après des tests sur des animaux (des rongeurs, des chats et des singes), à qui l’on ouvre le crâne pour implanter des électrodes, des expériences sont menées sur des cobayes humains volontaires. Après 5 ans de travaux, pendant lesquels les recherches se sont poursuivies, le bâtiment devait être inauguré en catimini le 31 janvier.

Pour protester contre cette inauguration, de nombreux tracts ont été distribués ces derniers jours. Une lettre ouverte aux médecins et professionnels de santé a été diffusée. Une affiche vantant les mérites d’Alim-Louis Benabid est apparue sur les murs de la ville. Une autre affiche est visible ici.

Le jour J, un rassemblement était organisé devant Minatec afin de rendre public les agissements de Benabid et de Berger, et de demander la fermeture de Clinatectec. Au dernier moment, il semble que les inaugurateurs officiels se sont ravisés. Ce sont donc les opposants qui ont inauguré Clinatec.

Les Roms toujours boucs émissaires du pouvoir

écrit le 13/12/2011, actualisé le 13/12/2011

Le contexte

Le 30 juillet 2010, suite à la mort d’un jeune braqueur tué par un flic de la BAC à la Villeneuve, Nicolas Sarkozy a prononcé à Grenoble le discours le plus chargé de racisme et de xénophobie osé par un président français depuis la fin du régime de Vichy. A peu près à la même époque, un membre de la communauté dite des "gens du voyage" avait, lui aussi, été abattu par un gendarme, ce qui a donné lieu à des émeutes dans le village de Saint-Aignan, dans le Loir-et-Cher. Ne reculant devant aucun amalgame et, là encore, devant aucune stigmatisation raciste, Sarkozy en a profité pour annoncer une réunion à l’Elysée sur les "problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms". Depuis, on assiste en France à une répression tous azimuts des Roms, expulsés de leurs campements de fortune ou de leurs squats, et renvoyés dans les pays d’où ils viennent.

Et ça continue...

En cette période pré-électorale, où les politiciens de tous poils pensent devoir s’abaisser au populisme le plus bas pour satisfaire une certaine frange de leurs "administrés" et faire oublier la faillite du système socio-économique injuste qu’ils imposent à la population, la stigmatisation et la répression des personnes d’origine rom s’épanouit de façon tout à fait décomplexée. Ainsi - pour ne citer que les exemples les plus frappants - dans notre agglomération :

> Un campement rom a été expulsé et rasé début septembre sur les terres de René Proby, maire communiste romophobe de Saint Martin d’Hères.

> Le maire UMP de la Tronche, Hervé-Jean Bertrand-Pougnand, ne veut pas être en reste et, souhaitant sans doute faire plaisir à son mentor Nicolas Sarkozy, il s’est fendu de plusieurs déclarations racistes sur les Roms qui habitent, illégalement dit-il, sa commune, et dont il refuse, tout aussi illégalement, d’inscrire les enfants à l’école.

> Enfin, les demandeur-euse-s d’asile roms d’ex-Yougoslavie qui occupaient avec le soutien du collectif la Patate Chaude une maison vide de la rue Germain à Grenoble ont été victimes d’une expulsion, d’une rafle et d’un harcèlement inhumains : mis-e-s à la rue, certain-e-s envoyé-e-s en centre de rétention, les autres poursuvis à travers l’agglo par les flics qui n’hésitent pas à employer des méthodes infectes pour pourrir la vie de femmes, d’hommes et d’enfants qui vivent déjà dans la misère...


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