Indymedia Grenoble

Contre la casse des retraites, et bien plus que ça !

écrit le 21/10/2010, actualisé le 22/11/2010

Le mouvement contre la casse des retraites dure et s’amplifie dans toute la France. (voir un état des lieux de la mobilisation le 12 octobre, et un relevé des actions menées lors de la première semaine de grève reconductible dans toute la France (du 12 au 16 octobre)

- A Grenoble, de nombreux appels à la grève générale et au blocage de l’économie sont lancés. Voir les tracts de la CNT ici et . Voir aussi l’appel des assemblées générales interprofessionnelles

Un tract "pour en finir avec la société industrielle et les illusions de la gauche" a été distribué lors de manifestations. Il fait le lien entre les retraites et la robotisation de nos vies, et critique les perspectives de croissance et de plein emploi qui sous tendent le discours de la gauche sur les retraites.

Dans la cuvette, manifestations et actions s’enchainent :

Le 30 septembre, opération péage gratuit à Crolles.

Le 2 octobre, Affichage sauvage lors de la manifestation nationale.

La 12 octobre : Tag et affichage lors de la manifestation nationale

Le 14 octobre, à l’appel des syndicats, un rassemblement a lieu devant le siège du medef. De nombreux fumigènes sont allumés, et le siège du MEDEF est entièrement redécoré. (Voir les photos)

Le 15 octobre, en solidarité avec les cheminots grévistes, le TGV Grenoble Paris est bloqué par des manifestants. Voir des récits et analyse de cette action ici, et

Le ton se durci lors des manifestations suivantes. Le 16 octobre la manif officielle est suivie d’une manif sauvage.

Le 18 octobre, un barrage filtrant a lieu à l’appel des syndicats au rond point de Champagnier - Pont de Claix

Le 19 octobre, ce sont toujours des dizaines de milliers de personnes qui sont dans la rue. A la fin, une grosse manif sauvage donne lieu à des affrontements avec les policiers, qui tabassent des manifestants, et envoient un militant de Solidaire à l’hopital. Lire des compte rendus ici et . Lire aussi le communiqué de la CNT

Le 20 octobre, le centre de tri postal de Sassenage est bloqué par une centaine de personnes.

- A plusieurs reprises, des cortèges de solidarité avec les Roms étaient présents dans les manifestations. Le 23 septembre, Destot se fait piéger sous la banderolle "un toit pour les roms".Le 2 octobre les roms sont présents à la manif, ainsi que le 12 et le 16 octobre

- A Chambéry, les manifestations lycéennes ont donné lieu à de nombreux affrontements avec la police, et à de nombreuses arrestations. Voir les épisodes de la guerre sociale à Chambéry qui relatent ces évènements dans l’ordre chronologique : acte 1, acte 2, (et les photos) et acte 3.

- La lutte s’organise sur plusieurs fronts :

A la fac, déja quatre assemblées générales ont eu lieu. Voir un compte rendu de la première, de la deuxième, et de la troisième.

Dans les lycées, de nombreux blocages et mouvements de grève ont lieu un peu partout autour de Grenoble. Voir ici, et ici, à Vizille... Les lycéens sont de plus en plus nombreux à rejoindre les manifestations.

La surveillance sur internet : comprendre et évaluer les risques

écrit le 05/09/2010, actualisé le 04/10/2010

On ne compte plus les exemples qui illustrent l’orwellisation de nos vies : vidéo-surveillance, fichages divers, répressions sociales... Le contrôle des gouvernants sur les populations devient chaque jour plus complet, et le monde virtuel d’internet n’y échappe pas ; au contraire, parce que le flicage du réseau est en apparence moins visible qu’un fourgon ou qu’un beau « dôme 360° », il est d’autant plus mesquin et dangereux. Rappelez-vous simplement, à titre d’exemple, ce que Google peut savoir sur vous. De récentes affaires nous prouvent que la toile est un des lieux d’investigation favoris des représentants de l’oppression ; quelques exemples :
- plainte pour « injures et diffamation » contre Indymedia Grenoble, suite à un article posté (rappel des faits).
- administrateur-euse-s d’Indymedia, Pajol, Réseau anti-pub placé-e-s en correctionnelle pour avoir relayé l’appel à la campagne contre Bouygues dans le cadre d’une lutte de solidarité avec les sans-papiers (plus d’infos ici)
- en Allemagne, perquisition chez l’hébergeur SO36, pour avoir hébergé un site anti-militariste (détails de l’affaire ici) Sans compter le nombre de convocations pour avoir posté des commentaires sur des sites, ou des articles sur des blogs, il suffit de faire un tour dans les faits divers des journaux, et les exemples ne manquent pas.

Aussi, il est vraiment de mise d’être prudent-e quand on utilise internet. Heureusement, de nombreux collectifs s’intéressent au sujet et nous donnent des outils.
- nous vous avions déjà présenté le guide d’autodéfense numérique, à (re)consulter depuis cette page.
- depuis Indymédia Nantes, vous pourrez accéder à un cycle d’ateliers sur internet et la vie privée qui résume bien les enjeux du problème et donne plein d’astuces ; sur une autre page, vous trouverez aussi une présentation de 3 moyens qui permettent de laisser moins de traces.

Par ailleurs, un peu partout, des projets se montent, afin de mettre en place des serveurs, boite mails, etc... indépendants : boum,toile libre, no-log... A Grenoble, au moins deux initiatives dans le domaine à retenir :
- le collectif Les Petits Débrouillards propose tous les premiers et troisièmes mardis du mois des ateliers de bidouille informatique libre.
- le collectif Grésille, qui est en train de mettre en place une infrastructure locale et autonome d’hébergement mail, et qui organise des soirées publiques (à l’exemple de celle de juin) pour tenter de répondre aux nombreuses questions qui se posent sur le fonctionnement et les enjeux d’internet.

Voilà, après cette mise au point, il ne vous reste plus qu’à méditer sur le manifeste anargeek !!

Villeneuve : un nouvel épisode de la guerre sociale

écrit le 29/07/2010, actualisé le 04/10/2010

"La police tue !". Le ministre de l’intérieur souhaiterait faire condamner celles et ceux qui, comme le groupe La Rumeur, rappellent cette vérité pourtant bien banale. Cette fois c’est à La Villeneuve, un quartier populaire de Grenoble, que ça s’est passé. Dans la nuit du 15 au 16 juillet. Après le braquage d’un Casino, une course poursuite et un échange de tirs, un jeune de La Villeneuve est abattu, une balle dans la tête, au pied de son immeuble. Il semblerait que l’auteur des faits, une brute de la BAC, court toujours !

Depuis, La Villeneuve s’est embrasée. Une colère bien légitime. Plusieurs soirs de révoltes. Un quartier assiégé. Une panoplie de flics déployée (RAID, GIPN, etc.). Un hélicoptère éclairant la nuit et terrorisant la population. La presse décompte les voitures brûlées et relaie fidélement l’action de communication des flics qui évoquent la « légitime défense » et parlent de tirs à balles réelles pour « tuer du policier » avec forces images de pare-brise pétés. Leur ministre effectue une visite-éclair à La Villeneuve pour rappeler que l’Etat réagira avec « fermeté » et avec toujours plus de police. Dommage collatéral, le préfet de l’Isère est démissionné et remplacé par un ex-flic, champion de la sécurité (lire son CV ici et ) que Sarkozy vient introniser à Grenoble vendredi 30 juillet. (sur la visite de Sarko à Grenoble, lire l’appel à un rassemblement et son compte-rendu, ici et )..

Quand à Michel Destot, maire de Grenoble, dépité de voir l’image de sa ville-technopole pour cadres s’écorner chaque fois que la capitale des Alpes se transforme en capitale du fait divers sanglant, il fait une fois de plus honte à Grenoble. Loin de s’opposer aux mesures sécuritaires et liberticides du président, il profite de l’évènement pour vendre son "Grenelle de la sécurité" et ses caméras de surveillance.

La Villeneuve est un nouveau front de la guerre sociale menée contre les habitant.e.s des quartiers populaires (Lire le tract diffusé dans tout Grenoble). La mort comme punition pour un braqueur. Un quartier assiégé comme punition collective pour tout le monde : plus que jamais, la Villeneuve reste traitée comme une cité sous état d’exception. La goutte de trop. Continuellement discriminés, stigmatisés, traités en "barbares" et en "ennemis intérieurs", les jeunes de la Villeneuve se sont révoltés. Et à la Villeneuve, on n’est pas dupe (Lire les témoignages d’habitant.e.s ici et ). On ne croit pas la parole de la police dont le sens de la provocation et le racisme ordinaire ne sont plus à démontrer. Et on ne veut pas de nouvelles solutions sécuritaires aux problèmes sociaux. Déjà, la machine judiciaire a pris le relais de la machine policière pour réprimer la révolte (lire le compte-rendu des comparutions immédiates). Dans la foulée, Hortefeux, récemment condamné pour "injures raciales", porte plainte contre Le Jura Libertaire et Indymedia Grenoble. Ces deux sites d’informations alternatives sont accusés de "diffamation" envers la police.

Le ministre de la matraque s’en prend à celles et ceux qui se révoltent et qui osent encore s’exprimer librement pour dénoncer les violences policières. Qu’il le fasse ! Nous, nous continuerons de résister. Solidarité avec les insoumis.es et les révolté.e.s !

Contre les frontières, bientôt un nouveau camp No Border

écrit le 15/09/2010, actualisé le 04/10/2010

Ces dernières années, de nombreuses luttes autour de la question des migrants et des frontières se sont déroulées en Belgique. Dans les camps de détention, les révoltes et les tentatives d’évasion se succèdent, avec plus ou moins de réussite. A l’extérieur des camps, des collectifs de sans-papiers ont organisé et organisent encore des grèves de la faim, des manifestations ou des occupations d’églises et de bâtiments vides, dans le but d’obtenir la régularisation et de dénoncer les politiques anti-migratoires de l’Etat belge.

Enfin, le mouvement pour la liberté de mouvement prend d’autres formes allant du soutien logistique et juridique aux sans-papiers à des actions de sabotage (notamment contre les entreprises impliquées dans la construction du nouveau camp de détention près de Bruxelles), en passant par des actions de blocage des centres de détention (ici et ).

Dans ce contexte de luttes, un camp No Border est organisé à Bruxelles du 25 septembre au 3 octobre.

L’emplacement du camp et le programme viennent d’être publiés, ainsi que les principes à partir desquels s’organise le camp (voir aussi la page de covoiturage).

De nombreuses actions organisées par différents groupes sont planifiées, pour la liberté de mouvement mais aussi autour de l’actuelle présidence belge de l’Union Européenne.

Plusieurs textes ont été publiés par rapport à ce camp No Border :
- Dans la revue "Nomade" [http://www.noborderbxl.eu.org/spip....]
- "Sur la solidarité face à la répression" [http://www.noborderbxl.eu.org/spip....]
- "Quand l’injustice se fait droit, la résistance est un devoir" [http://www.noborderbxl.eu.org/spip....]
- "Ni frontières ni papiers"[http://www.noborderbxl.eu.org/spip....]
- "Une opportunité magnifique" [http://enjoybrussels.noblogs.org/fr...]

Liens : No Border Bxl Precarious United Enjoy Brussels Indymedia Bruxelles

A Grenoble, une soirée No Border est organisée vendredi 17 septembre au Lokal autogéré.

L’OPAC répond à Défends-toit par un procès

écrit le 30/06/2010, actualisé le 04/10/2010

Le mal-logement concerne actuellement 3,5 millions de personnes en France. A Saint-Martin-d’Hères, un groupe de femmes - la plupart en logement social - s’auto-organise et lutte depuis 2 ans pour obtenir des conditions de logement dignes pour tous et toutes.

En octobre 2009, le directeur de l’OPAC 38 leur promettait de débloquer leur situation et d’organiser une réunion des bailleurs sociaux pour faire avancer les choses pour toute l’agglomération grenobloise.

En mars 2010, les femmes ont réquisitionné un T2 que l’OPAC 38 laisse pourrir dans la cité HLM où plusieurs d’entre elles vivent, dans le quartier Renaudie. Dans la foulée, elles s’engagent à le quitter dès que l’OPAC 38 mettra enfin sa promesse à exécution.

Mais la seule réponse du bailleur social jusqu’à maintenant a été : un procès. L’OPAC 38 demande l’expulsion et une « indemnité » de 525€ par mois d’occupation. Le procès intitialement prévu le 6 juillet a été reporté au 20 juillet.

Le collectif Défends-toit appelle à s’organiser pour faire de ce procès une tribune du droit au logement. Pour préparer le procès, un appel à témoignage a été lancé, ainsi qu’un appel à actions téléphoniques et postales.


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