Indymedia Grenoble

Soirées femmes en lutte en Turquie et au Kurdistan, à Ahwahnee et Antigone

écrit le 23/01/2018, actualisé le 23/01/2018

[Ahwahnee] Kurdistan, la guerre des filles

Le film reportage « Kurdistan, la guerre des filles », Diffusé le mardi 8 mars 2016 sur ARTE à 22h35, Il y a plus dun an, le monde saluait le courage des femmes kurdes des YPJ, les Unités de défense féminines, qui avaient combattu pour libérer la ville symbole de Kobané, en Syrie, du joug djihadiste.

Aujourdhui, kalachnikov en main, elles poursuivent leur résistance face à Daech, dans le Rojava, le Kurdistan syrien, comme au Sinjar, en Irak, vaillantes et militantes, des chants partisans aux lèvres.

Leur slogan ? « Femmes ! Vie ! Liberté ! » Mais cette armée de femmes, formée militairement et politiquement, qui porte haut le projet dune société affranchie du patriarcat, sinscrit dans un mouvement de résistance déjà ancien, créé il y a bientôt quarante ans en Turquie autour de Sakine Cansiz. Cofondatrice du PKK, assassinée, avec deux autres militantes kurdes à Paris le 10 janvier 2013, cette icône a inspiré des générations de femmes…

À Ahwahnee, 106 rue des Alliés à Grenoble
le vendredi 26 janvier 2018 à 20 heures

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[Antigone] Projection de « Başka Bir Dağ, Une autre montagne » - Femmes en lutte en Turquie

Başka Bir Dağ, Une autre montagne

réalisé par Anouck Mangeat et Noémi Aubry 2017, 82 min

Parcours de femmes en lutte en Turquie. Un hommage à celles qui résistent sur tous les fronts.

La projection sera suivie d’une rencontre avec les réalisatrices et en présence d’universitaires turques en résistance accueillies par l’Université de Grenoble Alpes et Modus Operandi dans le cadre du séminaire « Produire des savoirs en situation d’Etat d’urgence - Apprendre des luttes des universitaires de Turquie » qui se teindra le vendredi 26 de 14h à 17h à la cité des territoires.

À Antigone, 22 rue des Violettes à Grenoble
le vendredi 26 janvier 2018 à 20 heures

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La semaine de l’Orage 2018

écrit le 20/01/2018, actualisé le 20/01/2018

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La coopérative l’Orage est une coopérative d’éducation populaire essaimée de la scop le Pavé en 2011. L’orage partage un cadre de recherche pédagogique avec un réseau de structures d’éducation populaire : la Trouvaille, l’Engrenage, Vent Debout, Le Contrepied. Ce qui nous rassemble, c’est une conception partagée d’une éducation populaire politique, émancipatrice, tournée vers la réflexion et l’action. Nous croyons en l’intelligence collective au service de la transformation sociale, au croisement des expériences pour faire mouvement, à l’expérimentation pour construire des savoirs collectifs.


« Une autre histoire des classes sociales »

Mais alors moi, j’appartiendrais à cette petite bourgeoisie intellectuelle ? Oui, mais en même temps, je suis ouvrier, enfin je suis enfant d’ouvrier. Je viens d’un milieu prolétaire que je revendique encore aujourd’hui et dont je ne me suis jamais totalement débarrassé. Quand je suis devenu étudiant, j’ai rencontré pleins d’enfants de petits bourgeois intellectuels, qui me renvoyaient à ma condition de prolo… Finalement, et réflexion faite, je crois que j’ai le cul entre deux chaises... ».

À la Bobine, 42 boulevard Clemenceau à Grenoble
Le 24 janvier 2018 à 20 heures

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« Les coulisses de l’entreprise »

Je suis une L236-9. Ça veut dire une consultante en santé au travail, mais d’un genre un peu particulier : les employeurs ne m’aiment pas. J’interviens à la demande des syndicats, plus précisément des représentants du personnel au CHSCT.

Salle Edmond Vigne à Fontaine
Le 25 janvier 2018 à 20 heures

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« Le monde est ainsi fait »

L’être humain est-il voué à rejouer inlassablement des rapports de pouvoir ? D’où vient la violence omniprésente dans ce monde suffoquant ? Et pourquoi les êtres humains s’y soumettent avec autant de docilité ?

Voilà des questions que je me suis posées en tant que comédienne, moi qui joue pour de faux des violences qui ont lieu pour de vrai.

À Eve, 701 Avenue Centrale à Saint-Martin-d’Hères
Le 26 janvier 2018 à 20 heures

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Compilation d’événements, textes et communiqués au sujet de la défense de la Zad de Notre-Lame-des-Landes

écrit le 16/01/2018, actualisé le 20/01/2018

Mise à jour du samedi 20 janvier à 12H00

On a eu la tête de Vinci mais le combat est très loin d’être fini !

Comme vous le savez, près de Nantes, le projet d’aéroport privatif de VINCI est abandonné !

Ça, c’est fait !

Voici un super récit de Nicolas de la Casinière sur cette incroyable journée.

Vous trouverez ici le communiqué du Mouvement (et ici en espagnol).

Ce communiqué comporte une partie peu compréhensible vu de loin, il concerne la D281. Les lignes qui vont suivre sont un peu complexes, mais, je crois, nécessaires. C’est une analyse personnelle donc subjective de ce qui est en train de se jouer, mais je suis loin d’être la seule à avoir cette vision. N’hésitez pas à me questionner si des trucs ne sont pas clairs. Mon intention est juste de faire éviter que la lutte soit recyclée et ré-appropriée non par les camarades anticapitalistes du monde entier, mais par « l’Hydre Capitaliste » si rusée !

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Ça va chicaner - Réunions régulières de soutien à la zad de NDDL

Le 18 janvier, l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a été annulé. Cependant 300 personnes vivent sur cette zone et luttent pour un autre monde.

Nous n’accepterons aucune attaque policière d’aucune sorte contre la Zad, et contre-attaquerons.

Nous vous invitons à nous rejoindre tous les mercredis à 19 heures au 22 rue des violettes à Grenoble (Antigone) pour se rencontrer et préparer des actions concrètes pour défendre la Zad.

En cas d’intrusion policière, rendez-vous le jour même à 19 heurs place Notre-Dame à Grenoble pour exprimer notre colère.

Le collectif de soutien à la Zad de Notre-Dame-des-Landes de Grenoble

Contacts : zad38 riseup.net - https://zad.nadir.org

Rappel : Manifestation sur la Zad le 10 février !

À Antigone, 22 rue des Violettes
Tous les mercredis à 19 heures

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Nous avons enterré l’aéroport et célébré la ZAD

Entre 150 et 200 personnes se sont réunies le mercredi 17 janvier à 19h sur la place Notre Dame pour fêter ensemble l’arrêt officiel du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes.

Champagne, batucada et confettis ont accompagné l’inauguration d’une nouvelle place grenobloise : la place Notre Dame des Landes ! L’occasion de rappeler que de Grenoble à Nantes, nous célébrons d’une même voix la victoire d’une lutte qui dure depuis plusieurs dizaines d’années.

Mais comme le rappelait une banderole pendant le rassemblement : « zad = 1 / aéroport = 0 La lutte continue ! », la lutte à Notre Dames des Landes ne se limite pas à une opposition à un aéroport. Depuis plusieurs années, l’occupation par des personnes diverses et variées de la Zad (zone à défendre) a fait du bocage nantais un lieu foisonnant de vie collective et d’expérimentation politique, sociale et agricole. Un lieu que l’état veut anéantir à grands coups de gendarmes mobiles.

Nous étions là ce soir pour fêter la victoire, nous serons là demain pour défendre la Zad. Longue vie à la Zad !

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Lettre aux comités locaux, aux soutiens du mouvements, et à toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans le mouvement contre l’aéroport et son monde

On assiste ces dernières semaines à un déluge de déclarations médiatiques autour de la zad de NDDL et de son avenir – aéroport ou pas, expulsions ou pas, nouveau Larzac ou pas, blablabla. Autant dire qu’on ne s’y retrouve pas forcément, voire pas du tout, voire au contraire. Quelques retours nous portent à croire que c’est pas toujours très clair, pour les membres des comités locaux, les soutiens et les sympathisant·e·s, surtout celleux qui sont un peu loin. C’est à vous qu’on adresse cette lettre, parce qu’on a envie d’expliquer ce qu’on comprend de la situation, et aussi de porter une autre voix que celles qui se font le plus entendre.

On, c’est quelques habitant·e·s / occupant·e·s, de différents lieux de la zad, qui n’ont pas toujours les mêmes positions, mais se rejoignent souvent sur la volonté que la zad conserve une certaine radicalité qui ne soit pas que de façade, en restant attaché.es à ce que chacun·e puisse trouver sa place dans ce qui se vit ici.

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Dans les médias, la mairie de Grenoble loge des SDF ! ou, L’histoire d’un enfumage médiatique

écrit le 14/01/2018, actualisé le 18/01/2018

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En l’espace de deux semaines entre le 11 et 22 décembre, de nombreux articles paraissaient dans les médias. France Bleu, Ouest-France, Rue89, Dauphiné Libéré, annoncent que « à Grenoble, la Ville propose gratuitement des logements vides aux SDF ». Tout semble si beau dans la capitale des Alpes… Plus de caméras, plus de publicité, et des logements gratuits pour les sans-abris. Cette fable médiatique tente de cacher la réalité du quotidien des Grenobloises et Grenoblois : il y a toujours plus de caméras dans la ville, les publicités fleurissent à chaque installation d’un nouvel abribus, et le nombre de sans-logis ne cesse d’augmenter.

Depuis le 11 mars 2017, date à laquelle était organisée une « marche pour le droit au logement », pas une semaine ne s’est écoulée sans son lot d’expulsions, de gardes-à-vue arbitraires. Et avec l’arrivée de l’hiver, la répression n’a pas faibli dans l’agglo : coupures de fluide et non-respect de la trêve hivernale, vigiles protégeant des locaux vidés, confiscation de matériel de camping par la police, et bientôt chasse aux sans-papiers dans les centres d’hébergement d’urgence [1]… Malgré l’accumulation de ces dispositifs visant les plus pauvres et leurs façons de vivre, le mouvement sur le logement mobilise toujours plus. Des personnes continuent à s’organiser pour permettre à chacune de vivre décemment.

Pourtant il paraîtrait qu’il y a « entre Éric Piolle et les squats de Grenoble, des petits rapprochements discrets ».

M. le Maire remplirait-il ses engagements ?

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Appel à signature de la lettre de soutien au 38 rue d’Alembert/Centre Social Tchoukar

écrit le 12/01/2018, actualisé le 18/01/2018

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Nous partons d’un constat simple : la ville a besoin d’espaces où peuvent s’inventer et se réinventer nos vies, indépendamment des pouvoirs publics. De lieux d’entraides, de débrouille, où se tissent des liens et des solidarités dans la rencontre plutôt que derrière un guichet. Où il est possible de résister, partager nos joies et nos combats ; développer des initiatives sociales et culturelles pour toutes les personnes qui ne se reconnaissent pas dans les cadres habituels ou qui en sont simplement exclues. De lieux où les activités sont gratuites, où l’on peut partager des moments, des savoirs et des pratiques librement : prendre des cours de français ou de soutien scolaire, réparer un jean ou un vélo, voir une pièce de théâtre dans un lieu improbable, y entrer en curieuse et en sortir le ventre plein, l’esprit léger et le cœur réchauffé.

Ces espaces existent déjà à Grenoble et ils sont précieux. Ces six derniers mois, la politique d’austérité de la Ville a mis directement en péril des espaces communs dont nous avons pourtant cruellement besoin, en fermant des bibliothèques et des maisons des habitants. Comme si cela ne suffisait pas, la mairie lève le voile de l’illusion démocratique en ne respectant pas les acteurs politiques qui lui résistent, en réunissant ses conseils municipaux derrière une rangée de CRS, et en tentant d’expulser le syndicat Solidaires de ses locaux. Ce mépris démontre que la mairie se moque bien du sort des habitants des classes populaires, décidant l’avenir de leurs quartiers en niant leurs besoins et préoccupations.

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