Indymedia Grenoble

Lancement du Cric, un nouveau site d’information à Grenoble

écrit le 27/03/2017, actualisé le 27/03/2017

Certain·e·s des lecteurs ou lectrices les plus attentifs d’Indymedia Grenoble l’auront déjà remarqué : depuis une semaine, un nouveau site est apparu dans la liste des sites amis d’Indymedia Grenoble : il s’agit de celui du Cric.

Le design du site sera peut-être familier à certaines personnes, qui l’identifieront, entre autres, à Rebellyon ou Paris-luttes.info (pour reprendre les plus connus).

C’est normal : l’infrastructure et le méta-collectif derrière sont les mêmes : ce nouveau site fait partie du réseau Mutu, dont voici la présentation et une liste d’autres sites.

Extrait :

Ces sites partagent néanmoins un certain nombre de caractéristiques :
- 1. La publication participative : toute personne ou collectif local concerné par les objectifs du site est invité à proposer ses articles ; la rédaction d’articles n’est pas réservée aux personnes du collectif.
- 2. l’aide à la publication : le collectif peut aider à la mise en forme des articles, à la rédaction, à travers une interface de modération qui permet les échanges avec les différents contributeurs du site.
- 3. l’ouverture : le site n’est pas la propriété d’un groupe ou collectif, il reflète la diversité des idées et des pratiques qui traversent localement les luttes ;
- 4. les idées politiques anti-autoritaires : dans une perspective émancipatrice, anticapitaliste et de lutte contre toutes les dominations ;
- 5. la volonté de diffuser le plus massivement possible les articles publiés ;
- 6. l’ancrage dans le contexte local, dans la mise en forme comme dans son fonctionnement ;
- 7. l’entraide entre les sites similaires.

Des ressemblances avec Indymedia Grenoble de la grande époque (passée et future) ? C’est normal : le réseau Mutu a partiellemement été créé avec les expériences diverses des Indymedia, avec leurs bons côtés et leurs échecs.

Il y aurait beaucoup à dire sur les médias classés « alternatifs » grenoblois et leurs histoires (et probablement le ferons nous de manière subjective un de ces jours), mais nous, aujourd’hui on veut juste souhaiter un bon départ à l’équipe du site du Cric (dont certain·e·s sont de bons ami·e·s à nous par ailleurs), que vous retrouvez à l’adresse ci-dessous, suivie de leur texte d’intention pour leur site.

https://cric-grenoble.info/


Texte d’intention

Le discours médiatique dominant est écrasant, présent partout. Il nous assaille de ses analyses qui entretiennent entre autre le sexisme, le nationalisme, le racisme et notamment l’islamophobie, et cherche à dresser les dominé·e·s et les exploité·e·s les un·e·s contre les autres (sans emplois et employé·e·s, allocataires et travailleurs précaires, mal logé.e.s et sans abris, descendant·e·s d’immigré.e.s et nouveaux arrivants...). Ce discours dominant, souvent basé sur des mensonges, occulte les problèmes sociaux majeurs, ne parle jamais de leurs causes, n’autorise jamais des analyses réellement critiques, et ne relaie jamais les luttes sans les manipuler, les marginaliser ou les criminaliser.

Nous sommes nombreuses et nombreux à ne pas reconnaître notre réalité dans cette marée médiatique et à penser qu’il est urgent de multiplier les sources de contre-information et de relayer des analyses critiques, des témoignages de réalités vécues, des outils et des informations sur les luttes existantes.

Lire la suite sur le site du Cric…

En attendant les élections (Lettre aux républicains sur le saccage de leur local)

écrit le 21/03/2017, actualisé le 27/03/2017

Nous avons reçu sur Indymedia Grenoble, ce mardi 21 mars 2017 en milieu d’après-midi, un communiqué sur le « saccage » du local des Républicains de Grenoble, et nous souhaitons le mettre ici en valeur.


Chers Républicains,

En découvrant votre local redécoré, vous aurez sûrement l’audace, ou l’indécence, de vous demander ce qui a bien pu motiver cet acte. Si cela ne semble pas assez clair que des gens puissent éprouver du dégoût à l’égard de votre politique et de vos discours, espérons que ces quelques lignes éclaircirons quelque peu la question.

Effectivement, il s’agit en premier lieu de dégoût. Nous n’oublions pas que vous êtes l’un des tenants de la politique de l’austérité, celle qui met les gens sur la paille, qui pousse au suicide ou à la dépression. Que vous étiez dans la rue, dans les « Manif pour tous », afin de défendre un ordre moral et catholique profondément réactionnaire.

Que vous vous accommodez fort bien de l’état d’urgence, qui vous offre l’opportunité de laisser aller vos relents racistes en défendant des politiques toujours plus sécuritaires (légitime défense des policiers, fermeture des frontières, on en passe et des malheurs). Que votre moralisme sur la délinquance nous fait bien rire, quand on voit le nombre d’inculpés qui composent vos rangs. Que l’idéologie que vous incarnez, c’est la mort de la diversité. Nous ne nous retrouvons pas, comme tant d’autres, dans votre schéma colonisateur et capitaliste de « la vie » : une famille blanche hétéro’ et ses enfants, une existence à travailler, et surtout fermer sa gueule et accepter l’ordre établi.

Nous ne sommes pas dupes du fait que votre politique n’est pas bien différente de celle d’autres partis : comme eux, vous êtes les sentinelles d’un ordre marchand où c’est le fric qui régule les rapports humains ; comme eux, vous contrôlez le pouvoir de l’appareil d’état pour assurer vos petites magouilles sordides.

Mais alors, nous direz-vous, pourquoi ne pas exprimer ces désaccords dans le cadre réglé et traditionnel du jeu « démocratique » ? Parce que nous sommes du côté des précaires, des chômeurs, des sans- voix, des exploités, des sans-papiers, des dégenrés, et que nous avons d’autres formes d’action et d’organisation que les vôtres.

Le sabotage et la destruction matérielle ne sont que des formes parmi d’autres que nous employons chaque jour pour tenter de survivre ou de s’opposer au rapport de force que vous contribuez à imposer au quotidien à travers l’économie, le sexisme, le « racisme décomplexé », et votre monde sécuritaire et identitaire. Là où vous réduirez certainement cet acte à de la pure violence gratuite, nous y voyons un geste émancipateur, une manière d’exprimer notre colère et de soulager symboliquement une part de l’oppression vécue chaque jour. Au contraire, la violence, c’est votre ordre, votre mépris, votre indifférence.

Là où vous appelez à voter pour nous déposséder une fois de plus de notre capacité à agir, nous répondons que nous refuserons de déléguer une part de notre liberté, de nous soumettre à votre mascarade. Nous appelons plutôt à un renversement du rapport de force pour cesser de subir l’état des choses présentes. Cette nuit, nous nous en sommes pris à un parti, mais c’est tout l’appareil politique qui est visé. Nous appelons à la multiplication d’autres formes d’organisation et de ces gestes pour que la peur change de camp.

Merde à toute forme de gouvernement.

Pas d’élections sans révolte.

- Article d’origine sur Indymedia Grenoble : Lettre aux républicains sur le saccage de leur local.
- Article bonus : Fais de la politique : détruit le local d’un parti, et sabote les élections.


« Grenoble est devenu une pépinière de l’extrème gauche radicale, de l’extrême gauche révolutionnaire. »

C’est ce que nous dit Alexandre Roux, sous-chef des Républicains 38. Haaa si seulement il pouvait avoir raison !

Marche blanche pour Léa et tous les morts de la rue

écrit le 10/03/2017, actualisé le 22/03/2017

À Grenoble, ce 28 février dernier Léa, Tonk et leur chien ont été percuté par un malade du volant, en pleine ville. Tellement violemment que Léa et le chien en sont morts. Tonk est toujours dans le coma une semaine après.

Le « conducteur » aurait même fait demi-tour après l’accident, et il se serait arrêté à côté de ses victimes avant de se tirer vite fait, caractérisant devant les caméras de surveillance un beau délit de fuite.

Présenté quelques jours plus tard au parquet, la séance est tenue à huis-clos. Un policier aurait dit « parce-qu’on sait comment ça se passe avec vous les gens de la rue ». Voici ainsi les proches des victimes privés de voir la « justice » se faire sous prétexte de leur milieu social et/ou de leur d’habitation, sous-citoyens qu’ils sont.

Par ailleurs, le rapporteur officiel de la police auprès du Dauphiné Libéré, Denis Masliah, n’a pas manqué dans ses articles de rapporter plusieurs fois que les victimes étaient des marginaux et le coupable (présumé ?) un bon militaire père de famille.

Monde de merde.

Pour ne pas invisibiliser l’accident et son traitement judiciaire et médiatique, une marche blanche est organisée ce dimanche 12 mars, départ à midi (présence un peu avant pour partir à l’heure) depuis la rue Blanche Monier.

Le rassemblement aura pour destination le boulevard Foch, où se tiendra un rassemblement sur les lieux de l’accident, aux alentours de 14 heures.


Par ailleurs, c’est une bonne occasion le rappeller que ce mardi 21 mars, à dix-sept heures, se tiendra à Paris une marche en hommage aux 501 personnes de la rue morte en 2016.

https://www.mortsdelarue.org/

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Carignon, saison 6 : « À la reconquête du Trône des Verts : A feast for crows »

écrit le 23/02/2017, actualisé le 25/02/2017

L’équipe d’Indymedia Grenoble a reçu par courriel un long article que nous vous retransmettons en exclusivité et que nous décidons de mettre en valeur dans cet éditorial.

Au menu : un résumé de l’histoire Carignon, ce qui se passe ces derniers mois, des révélations sur les campagnes d’affichage des Républicains 38, et surtout : ce qui nous attend peut-être dans les mois et les années qui viennent (au secours !).


Consultant d’entreprise le jour, Carignon a toujours été militant la nuit. Rédacteur de guides touristiques, ou consultant pour des entreprises étrangères cherchant une piste d’atterrissage en France, il passe désormais une partie de son temps dans sa maison du Maroc. Dans l’attente d’un « vrai » retour ? Alain Carignon a souvent démenti avoir des « ambitions électorales » : « On ne se baigne pas deux fois dans un même fleuve. »

Source : Le Point 11 juin 2004.

Attention cet article n’est pas écrit par des fervant·e·s admirateur/ices Destotistes ou Piollistes, bien au contraire. Mais il nous semblait opportun au moment où les Verts/PG se cassent les dents sur le front social et où le PS via la politique gouvernementale à du plomb dans l’aile de rappeler ce qu’a put être une gestion municipale de droite à Grenoble. À l’heure où Les Républicains ont toutes les chances de remporter les présidentielles (passé le remou sur Pénélope) et où à Grenoble ils ne se sentent plus pisser tellement il est facile de récolter les mécontent·e·s de la colère anti-écolo, il est temps de (re)remuer la merde et de décrypter les stratégies actuelles de la résurection de « l’idole des jeunes »… de droite.


Dans les saisons précédentes :

- (S01) De 1983 à 1995 Carignon conquiert par deux fois le trône de la mairie de Grenoble et pris la régence du département de l’Isère de 1985 à 1997.
- (S02) La carrière de Carignon s’emballa. De 1986 à 1988 il devint ministre délégué à l’Environnement sous Chirac. On se souviendra de sa déclaration sur Antenne 2 au moment de la catastrophe de Tchernobyl : « Les taux de radioactivité [en France] les plus élevés sont en dessous des seuils à partir desquels il y a danger, et largement en dessous : cinq, dix ou cent fois en dessous. ».
- (S03) En 1993 lors du second gouvernement de cohabitation de Balladur il prit du grade et obtint le portefeuille du ministère des télécommunications. Il a parfois cumulé jusqu’à quatre mandats (comme en 87 où il recevait ainsi près de 20 000 euros par mois d’indemnités d’élus).
- (S04) 1994. Hélas, les contes de fée sont de courtes durées en politique, un an plus tard il doit démissionner. Sa mise en examen devient inéluctable, trop rapide, trop gourmand le jeune Alain. Il est condamné pour abus de biens et recel dans l’affaire de la gestion de l’eau de Grenoble qu’il a confié contre avantage financier [1] à la Lyonnaise des eaux (filiale SERECOM) et à la SDEI (Société de distribution des eaux intercommunales) [2].
Fidèle conseiller de Carignon, l’avocat Jean-Louis Dutaret a aussi été condamné. Lui pour complicité de corruption à quatre ans d’emprisonnement dont deux avec sursis et à 400 000 francs d’amende. Il a été détenu pendant six mois. Carigon et son avocat crapuleux ont prit aussi pour subornation de témoin dans cette affaire.
- (S05) Et la descente aux Enfers continue : En septembre 1997, alors qu’il est emprisonné pour l’affaire Lyonnaise des Eaux/Dauphiné News, Alain Carignon est mis en examen pour « faux, usage de faux et abus de biens sociaux » dans une enquête sur la société Grenoble Isère Développement (GID). Il sera condamné par le tribunal correctionnel de Grenoble à dix-huit mois d’emprisonnement avec sursis et 80 000 francs d’amende.
En 2011, un petit soubresaut de l’histoire, épisode bonus de la saison 5 : Carignon doit payer une amende de près de 300 000 euros au Conseil Général de l’Isère pour une vieille histoire de corruption dans le « rond-point d’Alpexpo » datant des années 1990. Il n’est pas tout seul, son vieil ami Xavier Péneau, ancien directeur des services au conseil général de l’Isère et nouveau préfet de l’Indre, doit rembourser cette somme « solidairement » [3].

Au final Alain Carignon est l’homme politique français à avoir passé le plus de temps en prison : 29 mois.


Est-il en train de tenter d’améliorer son record ?

Réponse dans l’article complet !

Pour l’occasion de son grand retour dans les affaires, l’équipe d’Indymedia Grenoble vous présente sa nouvelle affiche, maintenant disponible sur tous les bons murs de Grenoble :

Nous on veut publier !

écrit le 12/02/2017, actualisé le 22/02/2017

Salut tout le monde. Aujourd’hui, on fête avec un éditorial important le record de visite quotidiennes depuis plus d’un an, atteignant des niveaux comparables à ceux du mouvement contre la loi travail !

Tout d’abord, on vous présente toutes nos excuses pour le manque de vitesse dans la validation des articles ces deux derniers mois. Les jours se réchauffent et se rallongent : on sort d’hibernation. Tout plein d’énergie et de bonne volonté.

Ça a déjà du se voir cette semaine, mais on redevient efficace, et on espère que ça va durer, avec des éditos plus réguliers et moins espacés. Et plus de travail vraiment en équipe.

Suite à notre reprise du site en juin dernier, de nombreuses améliorations techniques ont été apportées, essentiellement en terme de sécurité et d’anonymat, mais d’autres sont encore dans les tuyaux et devraient sortir dans les prochaines semaines (entre autres le passage à une version de SPIP plus récente, ce qui a été retardé en novembre, ou un design adaptatif et un tout petit peu rajeuni).

Pour rappel, une liste des changements techniques apportés est disponible à l’adresse suivante : https://grenoble.indymedia.org/extras/CHANGELOG.txt


Rappel

Ensuite, on souhaiterait répondre aux (nombreux) courriels ou commentaires (« compléments d’information ») qui nous ont été envoyés sur les articles, et qu’on a souvent refusés.

Nous tenons en premier lieu à rappeler que nous, équipe d’Indymedia Grenoble, ne sommes pas des producteurs de contenu, et qu’il ne faut rien attendre de nous à ce sujet en tant que collectif (évidemment, ça nous arrive de proposer des articles en notre propre nom ; il nous arrive même de proposer des articles à Haro ⸮), à quelques éditoriaux près.

Nos fonctions en tant que collectif Indymedia Grenoble sont les suivantes :
- maintenir et entretenir la plate-forme technique de publication ouverte.
- de communiquer sur internet et dans la rue sur Indymedia Grenoble.
- de mettre en valeur certains contenus via les éditoriaux, en particulier lors de mouvements sociaux.
- si on en a l’énergie, de proposer de l’aide à la publication de contenus.
- veiller à ce que les contenus proposés respectent les principes de publication.

Nous admettons évidemment qu’il nous arrive de commettre des erreurs de jugements, et que nous ne sommes pas toujours tous d’accord entre nous. Il ne faut donc pas hésiter à nous contacter s’il vous semble que nous sommes passé à côté de quelque-chose, que nous avons fait une bêtise, ou pris des décisions qui semblent incohérentes. Petit rappel de l’adresse courriel à laquelle nous contacter :

contact grenoble.indymedia.org [4]


Précisions importantes

Il nous semble important de rappeler que le réseau Indymedia tient ses origines des premiers mouvements dits « black block » à Seattle en 1999, et du besoin de maîtriser sa propre communication lors de grands mouvements sociaux, bref de l’idée de :

« Don’t hate the media, become the media ! » | « Ne hais pas les médias, deviens les médias »

C’est ce qu’on a maintenant pris l’habitude d’appeller « automedia ».

Nous ne sommes pas là pour censurer les articles avec lesquels nous ou d’autres seraient politiquement ou pratiquement en désaccord (auquel cas nous en serions les seuls auteurs restants).

Toutefois qu’il soit clair que ce sont bien nos convictions politiques qui nous ont menées à vouloir entretenir une plate-forme de publication ouverte à Grenoble. Convictions politiques qui, comme nos prédécesseurs à cette tâche, sont de nature anti-autoritaire, ce qui va souvent de pair avec des convictions anti-sexistes, anti-racistes, etc.

Mais ceci ne veut pas dire que nous nous considérons comme les garants d’une quelconque doxa des milieux anti-autoritaires grenoblois. Et c’est encore heureux.


Au sujet d’une polémique actuelle

En équipe, on a (très) longuement discuté au sujet de la « polémique (anti-)(anti-)racialisateur », qui est partie entre autres du livre d’Houria Bouteldja. Comme ça ne fait pas partie des tâches qu’on s’attribue, on ne donnera pas notre avis sur le fond de ce sujet [5] [6], même si on reconnaît que le traitement de cette problématique est très important, et même si ça doit parfois se faire dans le conflit.

En revanche, on admet que gérer tous les articles à ce sujet (pas forcément de qualité) nous prend beaucoup de temps et d’énergie. Trop par rapport aux capacité de notre petite équipe pour le moment. Et on a peur, si on se met à accepter des articles en pour ou en contre, d’une subite montée en pression en nombre d’articles et de commentaires qu’on ne saurait pas bien gérer avec nos petites ressources.

En conséquence de quoi, on sera largement plus exigeants sur la qualité attendue des articles à ce sujet. Plus clairement, on va probablement continuer à refuser la majorité des publications liées à ce débat, à moins qu’elles ne sortent du lot (apport de nouveaux éléments, plus de contenu politique et beaucoup moins de « guerre de milieu » [7]).

Si vous voulez continuer la gueguerre, utilisez Twitter, c’est un outil adapté. Pas Indymedia Grenoble.


Et ça y est ! Notre nouvelle équipe a (enfin) pris ses marques avec l’outil et dans son mode de fonctionnement !

Du coup, avis aux intéressés qui nous connaissent en chair et en os : si ça vous dit de nous donner un coup de main à la validation (et au refus) des articles, ou de nous apporter vos lumières sur des sujets qu’on ne maîtrise pas toujours bien : venez-nous voir, et on verra, par co-optation l’intégration de nouvelle personnes à notre équipe.

Note : on cherche tout particulièrement un developpeur SPIP, pour des coups de main ponctuels, qu’il cherche à s’intégrer à l’équipe ou non.


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