Indymedia Grenoble

Solidarité incendiaire (revendications de l’incendie de la Gendarmerie de Grenoble)

jeudi 21 septembre 2017 par anonyme

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Indymedia Grenoble fonctionne selon le principe de la publication ouverte, c’est à dire que chacun·e peut y publier une contribution (textes photos, liens). Le collectif de modération n’est pas l’auteur des contributions. Celles-ci n’engagent que leurs auteur·e·s. L'équipe d'administration − comme indiqué dans la charte − n’a pas à porter de jugement collectif sur les contenus publiés.

Cette publication a été retirée suite à la demande expresse de l’Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication (OCLCTIC), ainsi qu’indiqué ci-dessous.

Communiqué d’Indymedia Grenoble à ce sujet

Date : Thu, 21 Sep 2017 20:00:34 +0200
From : DCPJ SDLCODF OCLCTIC LISTE  interieur.gouv.fr>
To : abuse indymedia.org
Subject : [OCLCTIC] - Notification demande de retrait de contenus illicites

Bonjour,

L’Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication (OCLCTIC) a constaté la présence de contenus qui contrevient aux dispositions de l’article 421-2-5 du code pénal : provocation à des actes de terrorisme ou apologie de tels actes.

Ces contenus sont visibles aux adresses suivantes : /

/T2017092108623//- https://grenoble.indymedia.org/2017-09-21-solidarite-incendiaire

Des éléments techniques laissent à penser que vous êtes l’hébergeur des contenus.

En conséquence, et conformément à l’alinéa 1 de l’article 6-1 de la L.C.E.N, nous vous demandons de retirer ces contenus.

En l’absence de retrait de ces contenus dans un délai de vingt-quatre heures, nous pourrons mettre en œuvre les procédures de blocage et de dé-référencement prévues par les textes suivant :

- Article 6-1 de la loi N°2004-575 du 21 juin 2004 modifiée pour la confiance dans l’économie numérique, tel que modifié par l’article 12 de la loi N°2014-1353 du 13 novembre 2014 renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme
- Décret N°2015-125 du 5 février 2015 relatif au blocage des sites provoquant à des actes de terrorisme ou en faisant l’apologie et des sites diffusant des images et représentations de mineurs à caractère pornographique
- Décret N°2015-253 du 4 mars 2015 relatif au dé-référencement des sites provoquant à des actes de terrorisme ou en faisant l’apologie et des sites diffusant des images et représentations de mineurs à caractère pornographique/

Merci de votre coopération.



Compléments d'informations :
Hypocrites, hypocrites...
par anonyme,
le 22 septembre 2017

Des hypcrites, des hypocrites... ce sont des tartuffes à s’acharner sur Indymedia-Grenoble et Indymedia-Nantes quand le communiqué est reproduit à l’identique en intégralité sur le site du Dauphiné ! Foutage de gueule, non ? Et la liberté d’expression, alors ? On le sait, l’armée française peut communiquer librement sur ses opérations militaires, ses bombardements et ses dommages collatéraux, mais toute initiative rebelle est sommée de se taire.

Le communiqué grenoblois semble toutefois a voir été repris sur d’autres sites militants, tandis que d’autres articles de la presse mainstream le citent assez largement également. Il est aussi présent en .onion ici (uniquement avec tor, donc).

Calogero en colère, lui aussi
par mdr,
le 23 septembre 2017
Selon France 3...
par tout de même,
le 23 septembre 2017

... les députés de l’Isère Emilie Chalas, Jean-Charles Colas-Roy et Olivier Veran se sont rendus sur les lieux [l’entrepôt cramé de la gendarmerie] :

"Nous avons pu constater des dégâts considérables, évalués à plus de 2 millions d’euros"

(Lien France 3)

Selon Le Parisien...
par tout de même,
le 24 septembre 2017

... ce ne sont pas deux millions d’euros de dégats, mais 20 millions !

« Au total 40 véhicules ont été incendiés dont huit fourgons de gendarmes mobiles qui valent 120 000 € pièce, et qui contenaient du matériel d’intervention coûteux. Le feu s’est ensuite propagé aux locaux techniques, dont le laboratoire. Le préjudice sera colossal, il a été évalué à 20 M€. »
extrait de l’article "Le dossier Maëlys a failli partir en fumée" publié le 23 sept. 2017 dans Le Parisien.

Communiqué de solidarité avec Indymedia Grenoble et Nantes
par anonyme,
le 26 septembre 2017

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