Ca chauffe à Berlin envoyé le 27/03/19 - Non locaux
EELV, réveille-toi pour les élections européennes ! envoyé le 26/03/19 - Non locaux - 3 compléments
Avis de tempêtes #15 envoyé le 20/03/19 - Non locaux

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ... | 20

Réunion festival féministe Bad Astéroïdes envoyé le 27/03/19 - Ailleurs sur le web
Trois manifestations séparées à Grenoble ? envoyé le 24/03/19 - Ailleurs sur le web - 1 complément
Vérité et justice pour Adam et Fatih envoyé le 19/03/19 - Ailleurs sur le web
Journée de grève générale, de manifestation et d’actions envoyé le 19/03/19 - Ailleurs sur le web
Emission Radio Dégenré-e sur la Oi ! Féministe envoyé le 18/03/19 - Ailleurs sur le web

1 | 2 | 3 | 4 | 5

Professeur Benabid : donnez-moi une maladie, je la traite
envoyé le 29/01/12 Mots-clés  Sciences / Nécrotechnologies 

Depuis quelques jours, des affiches ornent les murs de Grenoble. Elles vantent les services du professeur Alim-Louis Benabid, neurochirurgien, fondateur de Clinatec, et pionnier de la manipulation électronique du cerveau.

N’hésitez pas à faire appel à lui !

Benabid-2.gif


envoyé le 29 janvier 2012 Alerter le collectif de modération à propos de la publication de cet article. Imprimer l'article
Liste des documents liés à la contribution
Benabid-2.gif

Compléments
  • 31 janvier 2012 16:50

    auteureuses de ce detournement, pourquoi utiliser le patronyme arabe de ce neurochirurgien pour le decredibiliser ?
    moderateureuses d’Indymedia, comment pouvez vous laisser apparaitre cela ?
    MARRE !!!

  • 31 janvier 2012 21:10

    Wahou ! Felicitation pour cette demonstration spectaculaire de racisme. Merci bien de nous montrer que si on aimerait croire qu’un travail de fond a été mené sur ce sujet dans nos milieux militants et qu’on se croit à l’abri de certaines chose, et ben on est bien à coté de la plaque !
    Je suis juste super choquée.

    En tout ca ça montre aussi que si on choisit de donner la priorité à certaines luttes plutôt que d’autres dans nos vies, le faire sans se questioner un minimum sur l’ensemble des rapports sociaux qui régissent notre société, ça donne des choses qui donnent envie de gerber et qui rendent difficiles de créer des alliances et de se retrouver sur des fronts communs.

    Ursula, une militante blanche certainement pas debarassée de tout son racisme intégré, mais bon...

  • 1er février 2012 13:27, par tir un jour sans retour

    Salut,
    Il me semble clair que ce qui est moqué ici c’est le côté charlatan, et pas du tout l’origine de Benabid, dont tout le monde se fout complètement.
    Au passage, les annonces qui sont diffusées dans les boîtes aux lettres, et qui sont détournées ici comportent généralement des noms à consonnance noire-africaine, et pas du tout à consonnance arabe. Alors je vois vraiment pas le rapport.
    C’est sur que c’est cool de porter une attention à ces questions, mais il faut pas non plus voir le mal partout.

  • Peut être justement, parce que c’est son patronyme... Il s’appelle comme ça, c’est tout. C’est vrai qu’on aurait pu le rebaptiser Dupont pour l’occasion, mais je suis pas sûr que les gens auraient compris. En tout cas, c’est pas parce qu’il s’appelle Benabid qu’on n’a pas le droit de moquer de lui. Surtout que là, personne ne s’est moqué de son nom, mais de sa prétention à tout guérir.

  • 2 février 2012 18:05

    Faut-il voir dans les deux premiers commentaires l’œuvre de deux défenseurs de Bénabid ayant trouvé le premier argument qui venait ou la prose de personnes sincères « antiracistes » et « anti-tout mais sans priorité » ?
    J’aimerais croire que cela soit la première hypothèse mais j’ai bien peur que cela soit la seconde. Cela montrerait le ravage de la pensée « politiquement correct » interdisant de critiquer (et encore plus avec de l’humour) une personne au patronyme maghrébin. On attend avec impatience le procès de Sos racisme et du Cran, prêts à faire tourner les tribunaux pour condamner chaque écart de langage non validé par la police de la pensée.

  • 2 février 2012 23:05

    certes, on le droit de se fouttre de sa gueule, mais moquons nous de (ou dénonçons) sa connerie, et de la merde qu’il fait... mais de se moquer de son nom en prenant comme appui que ce n’est pas un nom franco-français... de s’appuyer sur la consonnance arabe de son nom, avouons que c’est franchement craignos !!!

    d’ailleurs la blague n’aurait pas été tres drole avec « professeur martin », et c’est pour cette raison qu’elle a été faite sur ce nom-là et pas sur un autre (ce n’est pas la premiere fois qu’on essaye de decredibiliser/dénoncer des propos, et que c’est avec ce nom-là justement qu’on fait cette blague la !!!)

    en tout cas c’est appreciable de ne plus voir cette image direct en entrant sur le site !

  • tu es tres tres baleze pour faire si bien la difference entre un nom arabe et un nom a consonnance noire africaine...
    qui en est aussi bien capable que toi ? moi pas !!

    pour la majorité des gens, c’est un gros paquet l’afrique !!!

  • 3 février 2012 22:00, par tir, c’est mourir un peu

    Mais personne ne s’est « moqué de son nom en prenant comme appui que ce n’est pas un nom franco-français » ! Vous extrapolez complètement. Criez ainsi au racisme dès qu’un nom à consonnance arabe est prononcé, relève du réflexe pavlovien, et ne peut que nuire au combat que vous menez.
    D’ailleurs, la blague est très drôle avec un nom à consonnance bien franco-française. La preuve en image avec les flys du professeur François Berger ! (Dont au passage je ne suis pas l’auteur)

  • 9 février 2012 00:02, par Inspecteur des fonds de pensée

    D’accord avec Ursula et sa copine pour dire que si on critique un Benabid, c’est que ça cache bien des choses, et sûrement du racisme. Mais je complèterais le procès verbal d’accusation, en nous questionnant plus encore tous ensemble. En effet, le professeur Benabid est un monsieur de 70 ans au moins. L’attaquer ainsi n’est-il pas un signe d’âgisme profondément choquant ? De plus, il est un homme, et ça, nul ne peut le nier. Je m’interroge alors : n’assistons-nous pas à une démonstration spectaculaire de sexisme lancée par quelques femmes en colère ? Mais, au fait, j’y pense : Alim-Louis Benabid est un être humain. Nous y sommes ! Cette campagne de dénigrement est un coup des cyborgs. Les machines contre-attaquent. Il va décidément falloir faire front commun.

  • 9 février 2012 00:25

    Il y a plusieurs façons de considérer quelqu’un. On peut examiner ses actes, son existence, et porter un jugement critique sur ceux-ci, quand on estime par exemple qu’ils ont des conséquences fâcheuses pour ses contemporains - à l’inverse on peut juger ses actes comme remarquables, ou exemplaires, et ne pas se priver de le dire. On est alors dans le domaine des idées, on exerce son jugement au sens philosophique du terme.
    On peut aussi considérer quelqu’un sur des critères biologiques ou d’appartenance à une communauté. La couleur de sa peau, la consonance de son nom nous donneraient matière à porter un jugement - négatif ou positif. Cela s’appelle du racisme. En général, on l’utilise quand on n’a rien à dire qui se rapporterait aux idées.
    C’est ce qu’expriment les deux premiers « commentaires » à cette affiche. Faire mine de s’offusquer parce que d’autres jugent quelqu’un qui porte un nom arabe - alors même que le jugement porte sur les ACTES de cette personne - c’est avouer soi-même qu’on ne voit dans la personne jugée QUE son nom, ou sa couleur de peau.
    Vous pouvez tourner ça dans tous les sens, vous n’en sortirez pas : c’est bien vous, les prétendues offusquées, qui offensent vos lecteurs, le professeur Benabid, et l’intelligence tout à la fois, en accusant les autres de vos propres turpitudes.
    C’est un comportement fréquent. Au point que les enfants ont une expression pour ça : « c’est çui qui dit qu’y est ». On voit ainsi souvent les curés de toutes confessions accuser leurs ouailles de la concupiscence qui les ronge eux-mêmes. Ainsi, les deux saintes âmes choquées par le racisme de cette affiche n’attendent qu’une chose : que les auteurs de cette infamie se prosternent devant leurs Grandeurs pour demander pardon. On en a hélas vu obtempérer en d’autres occasions.

  • 22 février 2012 13:59, par Felix

    Voir dans cette affiche du racisme, c’est justement en faire preuve puisque les premiers commentaires s’attachent à des éléments auxquels je n’avais même pas pensé. Se concentrer sur l’altérité pour dénoncer son utilisation est un paradoxe.
    Ou un argument totalitaire pour récrier le fond du discours et interdire toute discussion.


Commentaires modérés à priori

Les compléments de cet article sont modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'aprè;s avoir été validée par un membre du collectif.

Saisissez votre compléments

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


copyleft Copyleft Indymedia (Independent Média Center). Sauf au cas où un auteur ait formulé un avis contraire, les documents du site sont libres de droits pour la copie, l'impression, l'édition, etc, pour toute publication sur le net ou sur tout autre support, à condition que cette utilisation soit NON COMMERCIALE.

RSS articlesRSS articles |  Site réalisé avec spip 3.2.3
Top