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EELV, réveille-toi pour les élections européennes !
envoyé le 26/03/19 par Des adhérent-e-s préoccupé-e-s par les européennes ! Mots-clés  Ville / Environnement 

Adhérent-e-s, sympathisant-e-s d’EELV et tout-e-s les citoyen-ne-s concerné-e-s par l’environnement,

Est-il encore possible de voter pour Europe Ecologie-Les Verts ? Nous avons pris connaissance de la liste des candidats et du programme de notre parti en vue des élections européennes de mai. Hélas, le projet est porté par un aréopage de « personnalités » dont on imagine mal comment certaines pourraient incarner les changements dont l’Europe (et toute la planète) a besoin.

Comment déjà préparer l’avenir quand plus de la moitié de nos candidats a plus de 50 ans ? Quel message adressons-nous ? Celui d’une campagne pour mener haut la lutte contre les lobbies de Monsanto, de Total ou d’EDF, combattre le réchauffement climatique, l’érosion de la biodiversité, l’accaparement des terres et toutes les inégalités sociales ? Au contraire ! A la lecture de la liste, il s’agit plutôt de se demander si « l’extrisme » cher à Julien Bayou, pour qu’EELV reste en prise avec la vie de nos concitoyens, n’a pas plutôt fait entrer le loup dans la bergerie.
Claude Gruffat, le patron de Biocoop, la chaîne de supermarchés bio à plus d’un milliard d’euros, est candidat à la charge de député européen sur la liste EELV. Le siège de José Bové, le berger du Larzac, occupé par Claude Gruffat, le grand capitaliste de la bio standardisée achetée à vils prix aux quatre coins du monde, quel symbole !
Peut-on encore se présenter comme un parti qui lutte contre les lobbies quand celui de l’industrialisation de la bio se paye une place sur notre liste ? En quoi est-il plus méritant que les militants de toujours ? Est-ce le carnet de chèque qui fait maintenant la différence chez EELV, comme trop souvent dans la vie politique française, droite et gauche confondues ?

Aussi odieuse soit la présence du grand patron Claude Gruffat, ce n’est que le dernier acte d’un dévoiement de plus en plus profond d’une nomenklatura parisianno-bruxelloise qui s’est coupée des vrais enjeux de la société et de l’environnement. Plutôt que de crier au complot contre les vaccins, Michèle Rivasi n’aurait-elle pas mieux employé son temps à aller à la rencontre de ses compatriotes les Gilets Jaunes ? Qui au sein de la direction d’EELV a cherché à les comprendre ?
Même le combat pour les droits des femmes, nous ne l’incarnons plus : notre parti a été traîné dans la boue par des cuistres et des agresseurs comme Denis Baupin. Tout le monde savait, seules quelques-unes ont osé braver l’omerta ! Pour la plupart, elles ont préféré se mettre en retrait ou quitter EELV.

Le programme et la liste de candidats aux élections européennes de mai n’est clairement pas à la hauteur des attentes !
Nous avons enduré les années de jeux politiciens orchestrés par Cécile Duflot et Jean-Vincent Placé de fermeture totale du débat, les errements de l’ère Hollande où les caciques sous prétexte de se faire élire ont avalé des couleuvres par kilomètres, et une campagne électorale en 2017 qui n’a tout simplement pas eu lieu : phagocyté par un Benoît Hamon au score catastrophique !

Par cette pétition, nous, les adhérent-e-s et sympathisant-e-s d’EELV, nous appelons nos instances dirigeantes à prendre conscience du gouffre qui s’est ouvert entre les attentes des militants, de la société et ce projet loin de répondre aux problèmes environnementaux et sociaux actuels ! Il n’est pas trop tard pour changer les choses, à commencer par les candidats aux élections européennes et le programme qu’ils défendront une fois élus ! Sans cela, il risque bientôt de ne rester que des cendres de notre parti…

Pour permettre ce changement, signez la pétition !
https://www.mesopinions.com/petitio...


envoyé le 26 mars 2019  par Des adhérent-e-s préoccupé-e-s par les européennes !  Alerter le collectif de modération à propos de la publication de cet article. Imprimer l'article
Compléments
  • Il ne faut vraiment pas connaître Biocoop pour pondre pareilles inepties.

    Le « grand patron » Claude Gruffat possède un ou deux magasins vers Blois, rien de plus.
    Biocoop est une coopérative où chaque sociétaire a une voix aux assemblées générales annuelles.

    L’entreprise a un conseil d’administration (composé de sociétaires, gérants de magasin, mais également de représentants de filières agricoles, de consommateurs, etc) et Claude Gruffat est président de ce conseil d’administration, c’est-à-dire élu.

    Alors son « carnet de chèque » ne doit pas aller très loin.

    Et Biocoop, ce sont historiquement des magasins en coopérative - qui est effectivement s’est ouvert par la suite aux SARL et SAS, donc davantage au capitalisme - mais qui poussent les nouveaux porteurs de projets d’ouverture de magasin à choisir un statut d’entreprise de l’ESS et où les candidats sont évalués sur leur éthique par des commissions.
    Et la première phrase de la Charte Biocoop : « Biocoop a pour objectif de développer l’agriculture biologique », pas de faire de l’argent.
    Mais si jamais vous avez eu l’occasion de tenir une entreprise, vous saurez que l’argent est malheureusement - en SCIC, SCOP ou SARL - le nerf de la guerre pour la pérennité de celle-ci, et en l’occurrence ici promouvoir des idéaux à travers le « lobbying » du Bio et assurer des emplois dans un cadre permettant l’épanouissement de chacun.

    Je vous invite à découvrir le cahier des charges que s’imposent les sociétaires Biocoop sur la distribution, l’écologie, le social, la gestion et la communication. C’est toujours l’éthique qui prime sur l’appât du gain.

  • Autre point de détail :

    « Claude Gruffat, le patron de Biocoop, la chaîne de supermarchés bio à plus d’un milliard d’euros, est candidat à la charge de député européen sur la liste EELV. Le siège de José Bové, le berger du Larzac, occupé par Claude Gruffat, le grand capitaliste de la bio standardisée achetée à vils prix aux quatre coins du monde, quel symbole ! »

    Un milliard d’euros, c’est le chiffre d’affaires réalisé au total par l’ensemble des - environ - 550 magasins en France. (A titre de comparaison, Leclerc c’est 37 milliards.)

    Le chiffre d’affaires est à répartir sur l’ensemble des sociétaires.
    Donc même si certains ont plusieurs magasins, on doit arriver peut-être à 3 millions de CA par sociétaire.

    3 millions de CA, pas de « bénéfices ». On peut faire 3M de CA et perdre de l’argent...

    Pour 3M de CA, avec une belle marge de sortie (30%), il reste 900 000€.
    Pour 3M, il faut environ 15 salariés à temps plein, soit grand minimum 300 000€ de masse salariale annuelle.
    Vous pouvez encore soustraire les loyers et les autres frais fixes + le % reversé à Biocoop SA pour le fonctionnement du siège et de l’ifnrastructure nationale, puis les autres frais variables...

    Avec un peu de chance, après tout cela, il reste de l’argent à l’entreprise pour :
    son futur développement, répartir en part-travail aux salariés ou reverser des dividendes (rares chez Biocoop).

    — -

    Et pour bio acheté à de « vils prix » :
    - Sucre, thé, café, chocolat sont TOUS en commerce équitable en Biocoop.
    - La marque « Ensemble » est faite pour favoriser le commerce équitable « Nord-Nord » également.

    « aux quatres coins du Monde » :
    - transport en avion interdit chez Biocoop (ex : pendant longtemps, on y trouvait pas de litchi, puisque ça venait de Chine)
    - priorité au local
    - développement de filières plus proches (ex : Création d’une filière de Bananes venant des îles Canaries)

    Sérieusement, merci de vous renseigner avant de calomnier le travail des gens.

  • 1er avril 04:18, par Vieux Sympathisant de la Gauche Communiste internationaliste

    1. La croissance du mouvement révolutionnaire prolétarien dans tous les pays suscite les efforts convulsifs de la bourgeoisie et des agents qu’elle possède dans les organisations ouvrières pour découvrir les arguments philosophico-politiques capables de servir à la défense de la domination des exploiteurs. La condamnation de la dictature et la défense de la démocratie figurent au nombre de ces arguments. Le mensonge et l’hypocrisie d’un tel argument répété à satiété dans la presse capitaliste et à la conférence de l’Internationale jaune de Berne en février 1919 sont évidents pour tous ceux qui ne tentent pas de trahir les principes fondamentaux du socialisme.

    2. D’abord, cet argument s’appuie sur les conceptions de « démocratie en général » et de « dictature en général », sans préciser la question de la classe. Poser ainsi le problème, en dehors de la question de classes, en prétendant considérer l’ensemble de la nation, c’est proprement se moquer de la doctrine fondamentale du socialisme, à savoir la doctrine de la lutte de classes, acceptée en paroles, mais oubliée en fait par les socialistes passés dans le camp de la bourgeoisie. Car, dans aucun pays civilisé, dans aucun pays capitaliste, il n’existe de démocratie en général : il n’y a que la démocratie bourgeoise. Il ne s’agit pas davantage de la dictature exercée par la classe opprimée, c’est-à-dire par le prolétariat, sur les oppresseurs et les exploiteurs, sur la classe bourgeoise, dans le but de triompher de la résistance des exploiteurs luttant pour leur domination.

    3. L’histoire enseigne qu’aucune classe opprimée n’est jamais parvenue à la domination, et n’a pu y parvenir sans passer par une période de dictature pendant laquelle elle s’empare du pouvoir politique et abat par la force la résistance désespérée, exaspérée, qui ne s’arrête devant aucun crime, qu’ont toujours opposée les exploiteurs. La bourgeoisie dont aujourd’hui la domination est soutenue par les socialistes qui pérorent sur la dictature en général et qui se démènent en faveur de la démocratie en général a conquis le pouvoir dans les pays civilisés au prix d’une série d’insurrections, de guerres civiles, de l’écrasement par la force – des rois, des nobles, des propriétaires d’esclaves – et par la répression des tentative de restauration.
    Des milliers de fois, les socialistes de tous les pays ont expliqué au peuple le caractère de classe de ces révolutions bourgeoises, dans leurs livres, dans leurs brochures, dans les résolutions de leurs congrès, dans leurs discours de propagande. C’est pourquoi cette défense actuelle de la démocratie bourgeoise au moyen de discours sur la « dictature en général », tous ces cris et ces pleurs contre la dictature du prolétariat sous prétexte de condamner « la dictature en général », ne sont qu’une trahison véritable du socialisme, qu’une désertion caractérisée au profit de la bourgeoisie, qu’une négation du droit du prolétariat à sa révolution prolétarienne. C’est défendre le réformisme bourgeois, précisément à l’heure où il a fait faillite dans le monde entier, alors que la guerre a créé un état de choses révolutionnaire.

    4. Tous les socialistes en démontrant le caractère de classe de la civilisation bourgeoise, de la démocratie bourgeoise, du parlementarisme bourgeois, ont exprimé cette idée déjà formulée, avec le maximum d’exactitude scientifique par Marx et Engels que la plus démocratique des républiques bourgeoises ne saurait être autre chose qu’une machine à opprimer la classe ouvrière à la merci de la bourgeoisie, la masse des travailleurs à la merci d’une poignée de capitalistes. (…)

    Thèses sur la démocratie bourgeoise et la dictature prolétarienne, écrites par Lénine, Premier Congrès de l’Internationale Communiste, mars 1919

    Ça fait un siècle ! Vous avez du retard historique, les gars les filles…


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